mardi 30 décembre 2008

Jour de l' An

Dans mon jeune temps, nous allions chez mes grands-parents en Estrie, au Jour de l' An. Nous devions faire une soixantaine de milles pour aller voir mémère et pépère. Les prévisions de la météo n' existaient pas encore. Nous partions sans savoir ce qui nous attendait tout au long du trajet.

Une fois, la route était glacée et au lieu de tourner, nous sommes allés tout droit dans le banc de neige. Pas facile de se sortir de là! Pas de cellulaire! Il faut attendre le bon samaritain.

Mes grands-parents ont eu une dizaine d' enfants qui ont eu une dizaine d' enfants sauf deux qui demeuraient en ville et qui ont eu seulement 3-4 enfants.

Tout ça pour dire qu' il avait de la marmaille. Mon grand-père ne se badrait pas d' apprendre les noms de ses p' tits-enfants. Il les appelait tous Ti-Louis et Ti-Louise.
Il y avait plusieurs tablées pour faire manger les enfants et ensuite, une pour les parents.
Une fois la vaisselle lavée, quelques-unes ayant appris de nouvelles chansons (chansons à répondre) se faisaient un devoir de les chanter avec une voix nasillarde.

Le temps passait et les enfants commençaient à fatiguer. Nous savions qu' au deuxième, il y avait deux chambres ayant chacume un grand lit (du temps). Tous les manteaux dont un en fourrure étaient placés sur un lit. Nous convoitions ce lit et le manteau de fourrure (que c' était doux). Nous étions couchés comme des sardines.

Mon père faisait de l' asthme et il respirait difficilement avec tout ce monde-là. Il fallait partir...Il fallait rapailler les enfants.

La rentrée à la maison était plutôt froide. Avant de partir, mon père avait éteint la fournaise pcq elle n' était pas sécuritaire. Je ne sais pas quelle température qu' il faisait dans la maison mais ce n' était vraiment pas chaud. Les lits étaient froids et je me collais sur ma p' tite soeur.

C' était toute une aventure et mon père, ça lui tentait de moins en moins de s' y rendre.

Il me reste qu' à vous souhaiter une Bonne Année et le Paradis à la fin de vos jours comme on disait dans le temps.

vendredi 12 décembre 2008

Un beau bébé...

À l' hôpital, dans mes douleurs, je grimaçais mais sans pour autant crier. Je ne voulais pas que mon mari soit pertubé. Cependant, la personne de la chambre d' à côté criait à fendre l' âme.
Deux heures plus tard, mon mari n' en pouvait plus et il est parti. Ouf, je me sentais mieux!
Une amie est venue me voir. Elle arrivait d' un party. Elle s' amusait avec le stéthoscope que le médecin avait oublié. Elle écoutait de tous côtés, les bruits de mon ventre.
L' infirmière est venue me voir lorsque j' étais à 11 cm. Ils m' avaient oublié. Peut-être qu' ils étaient occupés avec la femme d' à côté.
Vite à la salle d' accouchement.
Ne poussez pas! C' est facile à dire; le bébé veut sortir.
Il faisait un pidéral. À mon avis, ce n' était pas nécessaire. C' était un p' tit bébé de 5 lbs et par la suite, en bas de 5. Ils l' ont gardé.
C' était un beau bébé. On a appelé le père. Il était désorienté croyant avoir perdu son portefeuille.
À tous les jours, nous venions voir le bébé qui était en parfaite santé.
Je devais lui faire boire un ½ once de lait aux trois heures. Mais ça lui prenait 3 heures pour le boire.
J' en ai parlé à l' infirmière. Alors, pour la tenir éveillée, lui donner des pichenotes aux orteils.
Mon p' tit bout de chou était mon rayon de soleil. Je maintenais une atmosphère joyeuse pour qu' elle ne soit le moins possible pertubée.
J' ai réussi à faire une belle fille équilibrée et j' en suis contente.

jeudi 11 décembre 2008

Bonne fête, chère fille!

C' était une période difficile à la naissance de ma fille.

Au septième mois de grossesse, mon mari a fait une dépression sévère. Je l' ai amené d' un hôpital à l' autre. On ne voulait pas le garder.

Je me souviens: les rues étaient glacées et c' était moi qui conduisait l' auto.

Mon mari a démissionné de sa job comme il le faisait à chaque dépression.

Un mois plus tard, j' avais les contractions. Mon mari les a chronométré. C' était la façon de lui faire comprendre ce qui se passait.

Va faire ta valise. C' est déjà fait. Est-ce que je vais conduire l' auto? Ouf, nous allons prendre un taxi? J' avais pris seulement 15 lbs.

Alors, au prochain numéro...

mercredi 10 décembre 2008

Tempête de neige

Voilà, c' est ma première tempête de neige. Je n' ai pas sorti aujourd' hui. Je suis restée au chaud.

Je demeure sur la Rive-Sud de Montréal et j' ai un abri d' auto. Donc, j' ai peu de pelletage à faire.

J' ai cependant installé mes décorations de Noël, commencé mon DVD et je vais mettre un Video sur You-Tube.

Demain, c' est l' anniversaire de ma fille.
Je vais vous raconter cette naissance tout à fait spéciale, digne d' être mentionnée. À demain...

mardi 9 décembre 2008

Au Québec...

Me voici, me voilà!

Je suis revenue sur le plancher des vaches. Beaucoup de paperasses sur papier (redondant) et virtuelles qui vont pour la plupart à la corbeille.

Que vois-je? Beaucoup de décorations de Noël, déjà! Moi, mes décorations ne sont pas encore installées. Voyez-vous? je ne suis pas pressée.

Je dois faire un diaporama, un DVD de mes vidéos que j' ai en quantité. Et reprendre mes bonnes vieilles habitudes pour mes blogs.

Et les élections? Je vais aller voter mais sans connaître les candidats. Je vais voter pour le parti.

Et voilà, à la prochaine...

mardi 25 novembre 2008

Toujours a Cuba

Excusez pour les accents. Je suis sur un clavier anglais.
Je suis a Cuba et j y resterais longtemps, longtemps.

Y a donc du monde chanceux! Que j entend dire!

Et moi, je dis qu on fait sa chance.

Nous mangions a l ordinaire a la cafetaria mais nous avons le droit d aller aux 2 restos a la carte 3 fois par semaine. Nous sommes gras dur et le tout arrose d une grande variete de drinks.

Hasta la vista

vendredi 14 novembre 2008

Avion pour Cuba

Excusez: j ai un clavier anglais.

Ou en etais-je Oui, je suis restee sur le quai tandis que mes bonnes amies ont pris le train

Moi, j ai pris l avion pour Cuba pour 4 semaines.

Ma fille est restee a la maison.

Il y a des personnes qui travaillent et d autres qui se la coulent douce. C est la vie!

Je suis sur mon balcon de l hotel et je vois le parc et la mer.

Les soirs, il y a de magnifiques spectacles a la belle etoile. Tout est inclus: une grande variete de drinks. Nous avons fait de la catamaran...

mercredi 5 novembre 2008

Le train passe...

Je suis sur le quai et le train passe. Que vois-je? Oh! des visages connus: Marie-Ange, Diane, Rachel, Monique, Suzanne, Anne-Marie, Johanne, Anne, Claude, Claudette, Danielle, Diane, Gisèle, Lyse, Marcelle, Madeleine, Michèle...
Eh! moi!, je suis encore sur le quai.

lundi 3 novembre 2008

au chalet...

J' ai déjà parlé de cette fille M (homo) qui demeurait au Plateau Mont-Royal. Vous pouvez revoir la rubrique au Métro autobus.

Elle m' avait invitée au chalet qui appartenait à la famille près de Ste-Agathe. Magnifique domaine! Deux autres femmes (hétéros) étaient aussi du groupe.

Nous avons eu droit à un super souper. Une fois la table débarrassée, la musique entraînante nous convie à la danse mais la soirée ne démarre pas. M décide d' aller chercher du pot qu' elle nous fait fumer. Une heure plus tard, mot dit le pot n' est plus ce que c' était. Je riais sous cape; je ne l' avais pas respiré.

Je couchais dans le même lit que M mais je ne devais pas la toucher. C' était un sommeil pas trop reposant quand on doit prendre ses distances.

Durant la journée, il y avait des jeux: cricket, badmington où elle excellait et la chaise longue.

Danse le soir. Même lit avec les mêmes interdits. Tôt le matin, M était partie car elle faisait une crise d' asthme.

Je me suis longtemps questionnée sur cette crise...

samedi 1 novembre 2008

Annonce du Club de rencontre 2005

Je m' adresse à une femme.

Bonjour toi.

À mon âge, je peux dire que j' ai encore bon pied, bon oeil. Et le coeur sur la main! (généreuse).
Je suis un peu Olé, Olé. J' aime les voyages, la danse, le cinéma, les restos, les p'tits soupers en tête-à-tête avec un bon vin, évidemment. J' adore la lecture, musique, le jardinage et autres que je vais te laisser découvrir.
J' aime aimer et être aimée. Et ça me fait plaisir de faire plaisir!

Et patati, et patata.

Au plaisir de te lire...

Agrandissement d' une image

Cliquez sur les images, vous allez obtenir un agrandissement de ces images. Et ce sera plus agréable à regarder.

vendredi 31 octobre 2008

Annonce d' un Club de Rencontres

Je vais reproduire mon annonce du Club de rencontres de 2001. Je m' adressais à une femme.

Imaginaire d' une femme dans la cinquantaine

Je vois ton visage. Il est beau pcq il est vrai avec des yeux pétillants; il respire la santé et le bien-être. Il exprime ton ouverture d' esprit, ta joie de vivre, ton autonomie, ta disponibilité, ta capacité de tendresse et d' aimer.

J' ai grand plaisir à discuter avec toi, à faire des activités ensemble, de cuisiner à deux une bonne bouffe, le tout accompagné d' un bon vin. Ce sera super écoeurant.
Je te vois mais est-ce que tu as réellement un visage ou tu vas rester une créature de mon imaginaire?

STP, sors de l' ombre et écris-moi...

Au plaisir de lire bientôt...

mercredi 29 octobre 2008

les 80 ans de Gilles Vigneault



C' est les 80ièmes de Gilles Vigneault.
Et j' ai trouvé dans ma boîte à surprises, un dessin de Gilles qui faisait quelques steppettes.

mardi 28 octobre 2008

On se la coule douce...

Ma blonde, M, est venue chez moi. Nous batifolons. C' était l' été pcq je me souviens, nous faisons grasse matinée sur les chaises longues.

Un autre tantôt, elle est venue chez sa nièce qui était enceinte. Elles (M et sa nièce) préparaient la chambre du bébé. Elle et son conjoint faisaient un beau p' tit couple.

C' était le début de la fin. Nous n' étions pas d' accord sur le trajet à prendre pour se rendre à tel endroit. Pour se rendre à l' aéroport de Dorval, elle voit Dorval et il faut s' y rendre. C' était serré l' aéroport et ce n' était pas pour la rendre de bonne humeur. Il y a eu quelques anicroches comme cela et elle ne s' entendait pas bien avec sa soeur.

Nous avons planifié d' aller chez elle à Havre-St-Pierre. Je me rendais à Québec chez mon frère et ensuite, j' embarquais dans l' auto de M.

Il a eu un changement. Le beau-père, le mari de sa mère depuis quelques années, était décédé. Je n' ai jamais vu quelqu' un avoir autant de peine.

Elle a tout décommandé. Je devais me rendre par mes propres moyens à Havre-St-Pierre.


Voilà, une de perdue, dix de retrouvées.

samedi 25 octobre 2008

Rencontre...

Nous nous sommes rencontrées à un bar de Québec. Toutes les deux avions de la parenté dans le coin.

Elle était travailleur social à l' hôpital et elle s' était fait amie avec les médecins en particulier homosexuels.

Ses amis avaient un loft tout équipé avec vue sur Place Royale de Québec. Donc, nous avions ce loft qui sortait de l' ordinaire. Nous avions fait le tour du propriétaire et mis une musique tout à fait appropriée.

Nous avons fait l' épicerie pour notre souper. Arrosé de bon vin, ces agapes étaient formi, formi, formidables.

Bon, que fait-t-on maintenant? Il faut passer aux choses sérieuses. Il faut prendre les choses en mains et relever les manches. J' ai pris les devants malgré que je n' avais aucune expérience dans ce domaine. Et nous avions consommé...

jeudi 23 octobre 2008

ma première blonde

J' ai écrit à beaucoup de femmes mais j' ai sorti avec seulement trois.
La première était de Havre-St-Pierre. Elle venait de temps en temps à Montréal pour son travail.
Je lui ai écrit un p' tit bout de temps. Ensuite, nous avons CHATÉ.

J' inventais des histoires pas piquées des vers. Nous étions devant un feu de camp tenant une bière ou un verre de vin dans les mains.

J' avais une main baladeuse. Elle descend, elle descend. Après, après? Elle descend, elle descend. Après, après? Je ne peux pas tout te dire. Ça ne sera pas une surprise.

Cette fille a été abusée par sa maîtresse d' école. Elle n' a jamais connu de garçons et elle était passive dans ses relations avec les femmes.

On n' imagine mal les conséquences pour un(e) enfant abusé(e). Il, elle sera marqué(e) pour toute sa vie. À cette époque-là, il avait beaucoup de pédophiles mais on n' en parlait pas.

Je continuerai sur cette lancée à la prochaine note.

lundi 20 octobre 2008

les clubs de rencontre...

Ah! les clubs de rencontre! Au début, je correspondais avec des personnes venant de partout du vaste monde.

Un Belge cherchait un p' tit aéroport près de Montréal. C' était évidemment celui de St-Hubert. Et moi, je demeurais à Longueuil. Il louerait un avion pour se promener et pour aller à l' U de Chicoutimi (UQAC) où il était l' invité. Il était ingénieur.

Un Africain en Grèce s' ennuyait en maudit pcq les filles rentraient chez elles à 9 hres.
J' ai chaté avec une Française de la Provence. Elle n' était pas lesbienne mais elle a accroché rapidement. Elles m' inspirait. Je fignolais mes textes Les distances importaient peu. Je pouvais me déplacer.

Au début, je pensais faire des échanges: aller chez elle et ensuite, chez moi. D' ailleurs, ma fille et son conjoint y allaient dans le coin chez ses beaux-parents.

Elle rêvait de mes écrits. Et voilà, le chum rentre dans le décor. Elle devait choisir: lui ou moi. C' était difficile mais elle a pris celui qui était près des yeux.

Maintenant, est-ce qu' elle avait fait le bon choix?

samedi 18 octobre 2008

déplacées...

Il a eu une seule fois que des filles (3) étaient déplacées à ma connaissance.
Premièrement, elles sont rentrées alors qu' il n' avait plus de place. C' était l' erreur des vendeuses de billets à l' entrée.

Elles avaient pris nos chaises (2) pendant que nous dansions. En revenant, nous demandions qu' elles se déplacent. Une est partie. Une autre s' était assise à califourchon sur une femme de plus de 6 pi (180 cm) et costaude. Et elles se caressaient.

Je me sentais pas de taille à l' affronter. Je vais voir la responsable. Elle aussi n' était pas de taille. Elle a pris son courage à deux mains et lui a prié de quitter. Sans rechigner, elles sont parties. Et j' ai récupéré ma chaise.

Par la suite, les organisatrices vendaient les billets à l' avance. Ça évitait les problèmes!

jeudi 16 octobre 2008

Entre nous...

Il y avait une grande banderole à l' entrée de la salle de danse pour les lesbiennes et une autre pour les célibataires (hétéros) pour la salle d' à côté.

Comme partout, il y avait des belles femmes, des moins belles et aussi des pas belles. Mais presque toutes trouvaient chaussure à son pied.

Et il en avait de tous les âges: de 20 à 70 ans.

Et il y avait des femmes remarquables comme la femme fondatrice G G du mouvement Femlib. C' était à quatre qu' elles partirent, en 1991, cette association. À ce moment-là, c' était de bouche à oreille que s' est répandu la bonne parole. Il a eu plusieurs présidentes ensuite.
Et combien sommes-nous aujourd' hui? Assez pour remplir une salle de 500 dames.

G G est une femme qui a du charisme et est débordante d' énergie. Il y avait un couple dans les 70 ans, c' était beau à voir. Elles se respectaient mutuellement et elles dansaient joliment.

Y a-il du fun icite? Y a-il du fun icite? S' il n' y a pas de fun icite, on criss notre camp d' icite.

Au milieu de la soirée, trois belles femmes sortent et 3-4 gars aussi. Les gars comme d' habitude, crusent les filles sachant très bien qui elles étaient. Oh! la! la! elles ont répondu du tac au tac. Ces messieurs sont partis la mine basse.
Ça existe encore que plusieurs gars pensent que les filles sont lesbiennes pcq elles n' ont pas trouvé leur prince charmant.

mercredi 15 octobre 2008

l' épluchette de blé d' Inde

Une épluchette de Blé d' Inde se faisait à la cabane à sucre de Mont St-Grégoire. Il y avait environ 450 femmes qui s' y rendaient. Il y avait beaucoup de couples et des célibataires identifiées par un collant Nous pouvions apporter notre boisson.
Nous arrivions de bonne heure vers 3 1/2-4 hres. Nous mangions un de sucré, bon Blé d' Inde. Et une bière derrière la cravate. Moi, c' est ni col (Nicole), ni cravate.
Au fur et à mesure que le temps passait, il y avait des filles qui arrivaient et que je connaissais. Embrassades sur les joues et jacassages.
À l' intérieur, il y avait un méchoui. On choississait notre table avec notre gang d' amies. C' était très bon, merci.
On a vite fait de tout débarasser. Et pour la première danse, d' un commun accord, presque toutes les filles se levaient pour se trémousser. Nous dansions entre amies. Plus tard, le cercle d' amies s' agrandissait. Il y avait des oeillades, des sourires qui s' échangaient.
Il y avait des couples qui se formaient et d' autres qui se déformaient.
Après le tirage de 11 hres, il en avait plusieurs qui partaient. Sûrement, elles avaient mieux à faire.

mardi 14 octobre 2008

Coming out...

Je ne sais pas quand j' ai changé mon capot de bord. Ici, je ne parle pas d' élections mais je parle plutôt de mon orientation sexuelle. Par la suite, je ne suis jamais revenue en arrière i.e. aux hommes. Pour ma part, quand j' en ai connu un, je connais les autres. Je m' excuse chers messieurs de cette appréciation.
Je pense que c' était avec l' événement de l' ordi. Je n' étais plus isolée. Je faisais partie d' associations. J' allais danser juste avec des filles. Et c' était correcte.

Dans la vingtaine, nous étions allées par curiosité à Sous les ponts de Paris, endroit pour les lesbiennes. Au bar, étaient les Tuffs and Ruffs. Aux toilettes, nous n' allions pas seules. Ça s' embraissaient à qui mieux, mieux.
Il y avait un couple d' une jeune de 20 ans et une autre d' environ de 40 ans. Toutes les deux étaient belles et très bien habillées. Malgré cela, la jeune était volage et pas fidèle. Elle dansait avec l' une , dansait avec l' autre. Nous voyons la pourvoyeuse peinée.

Ça m' avait laissé un goût amer. Mais nos soirées de danse étaient tout à fait correctes. Il y avait des couples et des célibataires ayant un collant pour les distinguer.
Après quelques soirées de danse, on se faisait des amies. Et on se rencontrait la semaine suivante.

dimanche 12 octobre 2008

les élections

Ouf! Ce n' est pas facile les élections en famille ou entre ami(e)s quand on ne partage pas les mêmes opinions.
Quatre heures à subir les attaques de deux contre un. J' avais déjà voté mais on me tarabustait quand même.
On dirait qu' ils sentaient la soupe chaude et voulaient convaincre à tout prix.

Et vous, comment ça se passe chez vous? Mardi le 14, regarderez-vous la soirée des élections en famille ou entre ami(e)s? Y aurait-il des tensions? Peut-être quelques-uns seraient contents et d' autres auront la mine basse.
Ou tous seront réjouis ou tous malheureux pcq tous sont du même bord.

En définitive, qu' on soit pour ou contre tel parti, l' important, c' est d' allez voter

vendredi 10 octobre 2008

Un bel adonis...

Je devais rencontrer un beau bonhomme du moins, c' est ce que je voyais sur la photo. Il était trop beau pour être vrai. Il était habillé d' une belle chemise de soie. Peut-être que cette photo n' est pas récente.
Je lui ai donné rendez-vous à la salle de danse. Nous dansions lorsqu' il était apparu. Il était comme sur la photo. Habillé d' une belle chemise de soie. Vraiment, il était beau bonhomme.
C' était la première fois qu' il rentrait dans un bar. Il était juif. S' il ne l' aurait pas dit, on ne l' aurait pas su.
Il ne buvait pas. Il a pris un jus d' orange. Aussitôt terminé, un autre verre? Il a pris un deuxième verre. Il ne comprenait pas pourquoi qu' on lui offrait toujours un autre verre. Il n' avait plus soif!
Il était éditeur. Il lisait des textes. Quand il avait assez lu, il me téléphonait. Il me contait fleurette.
À un moment donné, il voulait venir chez-moi. Mais quand je lui ai dit que ma fille serait là, ça lui a refroidi les ardeurs.
Il m' a rappelé 4 années plus tard. Vraiment, à quoi pense-t-il? Moi, je suis ailleurs.

jeudi 9 octobre 2008

la danse...

Dans mon jeune temps, aux environs de 35 ans, j' étais divorcée et j' avais une fillette de 5 ans.
J' allais danser à presque toutes les fds. Je rejoignais mes amies. On dansait ensemble et après une ou deux bières, les gars se mêlaient à la danse.
Les couples se faisaient et se défaisaient. Quelques gars attendaient à la Last Call pour faire des connaissances. Trop tard, chers messieurs!
Parfois, je m' étais bien adonnée avec un beau mâle et on se revoyait. Ou, c' était seulement une rencontre d' un soir. On faisait ce que vous pensez.
Je m' étais fait ligaturée les trompes. On ne parlait pas encore de SIDA mais il y avait les maladies vénériennes. Ce n' était pas encore le temps de se protéger.
Pour un gars qui a passé 2 ans en Jamaïque, je m' étais inquiétée. J' ai passé des tests pour les MTS. Ce n' était pas courant de faire ces tests. En parlant fortement, l' infirmière dit C'est vous Mme A...Ouf, les tests étaient négatifs. Par la suite, j' étais plus prudente...

mardi 7 octobre 2008

De fil en aiguille...

Au tout début, lorsque j' ai eu un ordi, j' écrivais aux hommes et par la suite, aux femmes.

À la Tempête du Verglas en 1998, j' étais en communication avec un gars de LaChute. Ils envoyaient un camion plein de bois. J' étais au courant avant que ça se passe.

Peu de temps après, je perdais aussi l' électricité.

Vous rappelez-vous ce que vous faisiez à ce moment-là?

Je me suis dépêchée de faire un feu dans le foyer. Et pour être prudente, j' ai rentré des bûches.

Quoi faire maintenant?
Je commence à avoir une p' tite faim. Alors j' ai fabriqué avec un cintre (faut pas les faire disparaître) un truc pour tenir une can et la chauffer.
J' ai le temps pour fabriquer un genre de couronne pour tenir une lampe de poche sur la tête. Je suis assez fière de mes trouvailles que j' ai faites.

Ma lampe de poche commençait à faiblir. J' étais allée au dépanneur du coin. Oui, c' était ouvert. Et ils avaient encore des piles et les prix n' avaient pas augmentés. J' étais contente de parler à du monde.

Mon voisin de biais avait encore l' électricité. Son sapin à l' extérieur a toujours été illuminé.

Dans un sac de couchage, j' étais couchée près du feu. C' était la seule nuit que j' ai passé à la dure.
J' étais parmi les chanceuses pcq pour quelques-uns, ça a duré même plusieurs semaines.

lundi 6 octobre 2008

Centre Leonardo da Vinci

C' est vraiment impressionnant de voir tout un pan de mur de près de 275 noms italiens, pas un à consonnance française.
On se croirait en Italie mais non, nous sommes au Québec, à St-Léonard au Centre Leonardo da Vinci.

Piazza Dei Governatori
Voici quelques noms prestigieux:
1978 Saputo Lino
1988 Gagliano Alphonso, Argnesi Venzenzo
1992 Zamfiro Frank, Rizzuto Giovani
1999 Guzzo Vincent
2003 Di Menna Franco
2007 Di Rasi Tony

Fondazione Comunitaria Italo Canadese
Je remercie chaque bienfaiteur de votre implication dans la Communauté de St-Léonard.
Je m' excuse aussi des fautes de frappe que j' aurais pu faire. L' Italien n' étant pas ma langue maternelle.

dimanche 5 octobre 2008

ICQ dans le temps...

Il y avait une dizaine d' années, j' étais avec ICQ. Maintenant, c' est MSN.
J' avais 7-8 correspondant(e)s. Leurs surnoms étaient écrits dans la colonne de droite par ordre alphabétique.
J' étais étroitement liée à deux d' entre eux; je les avais rencontrés. Leurs surnoms à ces deux-là commençaient par la même syllabe. C' était une femme suivie d' un homme. Je faisais attention pour envoyer un message à la bonne personne.
Mais ce qui devait arriver, arriva. Oups! j' avais envoyé la lettre de Mendi à Mendo. Aussitôt envoyée, je savais que je m' étais trompée et j' aurais voulu la retenir. Impossible, je dois assumer.
La missive en disait long sur mon copinage. Mendo a compris ce libertinage dans les mots et que ça ne s' adressait pas à lui. D' ailleurs, je lui ai écrit, lui expliquant mon erreur. Par la suite, ce n' était plus pareil

samedi 4 octobre 2008

le millième visiteur...

http://carte11.dromadaire.com/card/1004

Voilà le 1000ième visiteur. Il faut fêter ça.
Joyeux Zanniversaire!

jeudi 2 octobre 2008

les artistes riches...

J' ai déjà parlé des artistes subventionnés aux Espaces Poétiques.

Pour une fds (fin de semaine), nous leur payons 75$ et ils recevaient autant du Conseil des Arts du Canada. Ce n' était pas cher payé.

Il y avait une cinquantaine d' artistes; donc, ils ne se produisaient pas à toutes les fds. Alors, on ne peut prendre leur revenu d' une fds X 52. Plusieurs avaient un deuxième travail.

Ceux qui n' étaient jamais choisis, n' avaient d' autres choix que de faire autre chose.

En définitive, ces artistes ne roulaient pas sur l' or.

Que sont devenus ces artistes? Je me souviens pas de leurs noms mais sûrement, quelques-uns ont percés.

Et un nom prestigieux, Raymond Lévesque qui vivait dans la misère pcq il était sourd comme un pot. Il serait riche aujourd' hui si on lui avait payé des droits d' auteur à chaque fois qu' on chantait sa chanson: Si les hommes vivaient d' amour...Ça se passait dans les années 80. C' est encore vrai aujourd' hui.

Pour en faire foi, le Conseil des Arts:

http://www.canadacouncil.ca/nouvelles/bulletins/jr127286878692187500.htm?subsiteurl=%2Fcanadacouncil%2Farchives%2Fnouvelles%2Fbulletin%2Fbulletin-03%2Fjl2000_3_2-f.asp

mercredi 1 octobre 2008

Tu retourneras en poussières...

Le soir, je couche sur papier mon texte et le matin, je me relis. Et j' en rajoute et parfois, je recommence d' une seule traite.

À la dernière note, nous quittions ce corps encombrant dans quelques millions d' années. Et nos os ne nous faisaient plus mal.

On découvrait des os qui semblablement appartenaient à l' homme primitif i.e. nous. Il y avait des sites protégés pour nous étudier. Ce n' étaient pas des fouilles comme on connaît mais plutôt une détection par rayon laser produit par l' entité.

En tout et partout, ce genre de rayon laser est vastement répandu. Nous pouvons lire un livre (ce que sera un livre dans le temps) instantanément. Et la communication se faisait à la vitesse de la lumière par télépathie. Et l' ordinateur est désuet pcq nous n' en avons plus besoin et il est trop lent.

Entre-temps, il a eu quelques catastrophes majeurs qui ont modifié notre Terre. Peut-être que nous avons changé de planète. Nous sommes dans le domaine du possible!

L' homme a réussi à survivre pcq pour une fois il est devenu sage. Il a réuni toutes les énergies pour faire cause commune au lieu de se battre les uns les autres.

Notre corps retournera en poussières. Et qu' en ferons-nous de notre corps qui va devenir embarrassant? Et l' esprit sera dominant.

Bla bla bla...

Je me sens flyée aujourd' hui.

J' ai fait un rêve éveillé. Je laissais mon corps à une amie pour qu' elle en prenne soin. Et moi, mon esprit sortait en p' tit filet par le haut.

Je me promenais dans les airs vers le Mont-St-Grégoire. J' étais bien; j' étais légère. Je n' avais pas à traîner mon corps. C' était beau en bas.

Et vous, qu' est-ce que vous en pensez de ce survol vers les au-delà?

mardi 30 septembre 2008

les Témoins de Jéhovah

J' ouvrais ma porte aux Témoins de Jéhovah. Plusieurs ont peur de se faire endoctriner mais pas moi.

J' aimais discuter sauf lorsqu' elles ne savaient pas quoi dire, elles terminaient par: c' est écrit dans la Bible.

Un matin par une belle journée de printemps vers 8h:30, je les voyais marchant dans la rue. Elles étaient très bien habillées. Vous êtes chanceuses de vous promener; moi, je dois aller travailler. Oui

Elles (la plupart sont des femmes) sont toujours deux. Cette fois-ci, une me parlait et l' autre, en retrait, nous écoutait. (Elle était là pour apprendre)

Croyez-vous à la Théorie de l' Évolution?

Oui, c' est écrit dans la Bible plutôt dans la Genèse. Dieu créa l' homme en sept jours et un jour vaut plus qu' un jour. L' autre opinait du chef.

La première journée, Dieu séparait les ténèbres. Je n' ai pas continué pcq je m' en souvenais plus. Mais elles savaient de ce que je parlais.

Dieu créa l' homme à son image. Hein? Est-ce que Dieu a un corps? Non, alors, l' évolution n' est pas terminée. Dans quelques millions d' années, si Dieu nous prête vie, l' homme va perdre son corps pour devenir esprit. (C' était tout à fait spontanée cette dernière remarque)

Les Témoins de Jéhovah ne sont jamais revenus. Ils doivent endoctrinés mais pas le contraire.

lundi 29 septembre 2008

à queue leu leu...

Il y avait une bête qui déchirait mon sac vert de détritus. Un soir, j' ai surveillé et c' était une mouffette.

Évidemment, j' ai acheté une poubelle avec couvercle. Elle me dérangeait plus.

Un soir, j' arrive en auto les phares allumés. Elle a eu peur et elle a pissé. Comme vous le savez, c' est une odeur persistante.

SPCA me fournit une cage. J' y mets une belle carotte. Rien n' y fait, on dirait que les mouffettes n' aiment pas les carottes.

Je vais dans mon cabanon. Il y avait un trou dans le plancher et plusieurs paires d' yeux qui me regardaient.

Que fais-je pour me débarrasser de maintenant de toute une famille de mouffettes?

Eurêka!

J' ai inondé son trou. Elle se sentait menacée pcq elle a sorti en plein jour avec ses six petits. Elles longeaient la clôture à queue leu leu. C' était beau à voir!

Où sont-elles allées? Je ne sais pas pcq ce n' était pas une mince affaire de reloger sept bêtes. Peut-être au Parc Régional qui n' était pas très loin.

dimanche 28 septembre 2008

Serrer la main...

Un p' tit mot ou deux.

Une image de Stephen Harper me reste en mémoire. Cela devait se passer à la campagne électoriale précédente.

On voyait Harper serrant la main à ses deux garçons d' environ 11-12 ans.

Très peu pour moi ce genre de modèle!

Et si un d' eux a un écart de conduite, que fera Harper? Il n' y a personne qui peut dire que ma famille n' aura pas de soubresauts.

samedi 27 septembre 2008

Je suis là...



C' est moi. Attention, je suis là, voulant dire ce p' tit doigt ou tenez-le pour dit.

Je n' ai pas la parole facile. Au premier contact, j' attends que l' autre fasse les premiers pas. Il faut que je me fasse une idée sur l' autre personne et j' observe.

J' ouvre une parenthèse. Ça vient de loin: observer. J' ai marché à 18 mois. Que faisais-je? Je me berçais et peut-être, j' observais. Peut-être, je me disais qu' il ne fallait pas salir ma belle p' tite robe. Alors, lève-toi et marche. Nous avions une gouvernante pour s' occuper de 4 enfants de 5 1/2, 3 1/2 et 1 1/2 et une p' tite dernière.

Heureusement que ma forme et ma santé étaient Diguidou.

Aujourd' hui, on irait voir le médecin pour ce retard motrice. Mais en ce temps-là, nous y allions lorsque nous étions vraiment malade (mourant). Je ferme la parenthèse.


Ce premier contact, je le faisais par l' écriture. J' ai eu une correspondance soutenue avec peut-être 300 personnes (femmes) en une vingtaine d' années. Avec quelques-unes, c' était des joutes oratoires et je vous remercie de me dilater la rate.

La plupart de mes textes étaient des pages inédites, des beaux p' tits bijoux d' écriture. Alors, S.V.P., gardez-les, on ne sait jamais. Ça pourrait vous valoir un p' tit pécule. Ah! Ah! Ah!

vendredi 26 septembre 2008

les chaleurs...

Je vais vous parler des chaleurs mais pas celles que nous avons présentement. Ces chaleurs-là, on les aime.

À un cours de Peinture Créative, la prof se plaignait des chaleurs. J' ai chaud, j' ai chaud.

Ça m' a ramené à mes chaleurs. Dieu merci, c' est terminé.

Ce n' était pas une mince affaire; j' étais prof. Et c' était dans mon visage qui devenait rouge. Et je devenais plus rouge en me voyant.

Au début, je prenais des hormones pour la ménopause. Ensuite, on disait que ça pouvait causer le cancer. Donc j' ai arrêté. Et les chaleurs n' ont pas réapparu.

Ce qui m' incommode présentement; ce sont les chaleurs causées par l' ingestion de trop de sel. Et dans beaucoup de produits, on en met allégrement peut-être pour camoufler le goût véritable. Et pour certaines viandes comme le jambon, ça fait augmenter le poids pcq il y a rétention d' eau. Je lis la valeur nutritive. Et il faut, hélas, exclure beaucoup de préparations surgelées dont la pizza que j' aime.

jeudi 25 septembre 2008

à la Pierre Légaré

Nous voyons de plus en plus dans les écoles, les Cégeps et les Universités Club d' Échecs.

Enfin, les étudiants se regroupent pour partager leur désarroi, pour larmoyer à qui mieux mieux et compatir mutuellement.

Ils vont s' entraider et ils seront plus heureux.

mercredi 24 septembre 2008

Photo insolite


Photo prise devant un miroir mur-à-mur.
On voit le couple de dos et si vous regardez comme il faut, vous verrez dans la lumière celle qui a pris la photo. Et c' est bibi, moi la photographe.

Vous pouvez broder une histoire à votre goût. Et pourquoi pas partager!

mardi 23 septembre 2008

Immodestie


Dimanche, à tout le monde en parle, soeur Marie-Paul Ross, doctorat en sexologie, disait que l' Église a accordé trop d' importance aux péchés d' impureté par rapport aux autres.

Nous ne connaissons pas le troisième message des enfants de Fatima. Il aurait dû être dévoilé en 1960.

Il paraîtrait que le Pape Jean XXIII (1958-1963) a lu ce fameux message et a perdu connaissance. Et il a scellé à nouveau ce secret.

Pendant ce temps-là, on divulguait de tous bords, de tous côtés ce Pressant Appel sur l' immodestie.

Voici pour en faire foi, ce feuillet de propos immodérés publiés par l' Ordinaire de Montréal. Encore heureux, c' est un organisme qui n' existe plus!

lundi 22 septembre 2008

Quelle locataire!

J' ai loué ma maison en attendant de la vendre.

Je n' ai pas été chanceuse avec ma locataire.

J' avais le bi-énergie comme moyen de chauffage. Électricité et par gros temps froid, l' huile à chauffage. Au début, le réservoir était plein et la locataire devait le remplir à son départ. Elle a fait le contraire, elle a vidé le réservoir et ensuite, elle s' est mise à l' électricité. Par les gros froids de décembre, pas d' électricité. Et elle s' était chauffée les pieds sur la bavette du poêle. Je craignais qu' elle défasse les 2X4 du sous-sol, pour faire un feu. Eh! non!

Elle m' a téléphoné un samedi soir à 11 hres. Le lendemain, un camion allait remplir le réservoir.

Encore heureux, ils m' ont pas tenu responsable du paiement.

Comment alors a-t-elle payé? En déménageant? Elle avait laissé une bonne paire d' espadrille. Elle n' avait pas regardé partout avant de partir.

Pauvre elle, elle va traîner sa misère toute sa vie!

dimanche 21 septembre 2008

Balançoire à deux


C' est bien pensé cette balançoise à deux. Il fallait que les fillettes d' à peu près 5 ans s' accordent. Et elles ont compris le fonctionnement assez rapidement.

samedi 20 septembre 2008

Enfin, c' est la fin...

Je suis retournée aux activités Craft. Le deuxième chef-d' oeuvre était un portefeuille. Je l' ai fait de A à Z.

Nous, Belle Nicole et moi, avons eu notre congé la même journée. Une amie de Nicole venait la chercher et m' amener par la même occasion. Auparavant, elle devait rencontrer son psychologue.

Dans l' auto, Belle Nicole n' a pas dit un mot. J' ai supposé qu' elle a parlé de notre amitié à son psychologue qui a désavoué.

Plus tard, au décès de mon parrain, j' ai vu ma cousine qui était voisine et amie de Belle Nicole qui lui avait parlé de moi. Je pouvais la voir à un Super Marché où elle était caissilère. Comme nous toutes, elle avait pris beaucoup de poids. Elle n' était plus intéressée à me voir, peut-être pcq elle avait perdu son titre de Belle Nicole. Mais pas pour moi!

J' ai revu Françoise. Elle aussi, avait pris du poids. Comment as-tu fait pour m' endurer?


À la clinique externe, j' avais un médecin que je n' ai jamais vu. Je rencontrais l' infirmière. Elle remplissait les prescriptions qui étaient toutes signées d' avance, de la main du médecin.

Maintenant, je tourne la page!

jeudi 18 septembre 2008

des sorties de l' hôpital

Je veux vous parler d' une terroriste felquiste. Elle en parlait mais sans animosité. On lui faisait une lobotomie à tous les mercredis pour lui faire oublier cette partie de sa vie. C' était demandé par son mari. Plus que ça avançait, elle oubliait mais pas son terrorisme. Elle va devenir un légume.

Moi, ce que je vous raconte, s' est passé en 1985. Je me rappelle comme si c' était hier. ll y a d' autres événements plus récents mais je me souviens plus très bien. On m' avait tapée dessus; alors, c' était gravé comme sur du roc.

Ma belle Nicole et moi étions toujours ensemble. Elle m' a sautée au cou. Ça m' avait donné des palpitations au coeur. Elle partait pour la fds et moi, je restais. Combien de fois, je ressassais cette scène?

Enfin, j' ai eu droit aux sorties de la fds grâce à Madeleine.

Ma marraine Caro qui s' était toujours occupée de moi, m' a emmenée un dimanche. Je le sais pcq nous sommes allés à la messe. À la sortie de l' église, Caro était fière de me présenter à ses connaissances. Ma première sortie a été réussie. Enfin, je faisais partie du vrai monde: le monde en liberté.

Mon grand' frère est venue me chercher pour m' amener chez moi. J' ai fait mon bilan chiffré. Plus tard, j' ai payé 250$ (c' était beaucoup) à un expert: il a obtenu les mêmes résultats que les miens.

Bientôt, ce sera une sortie définitive...

Lueur au bout de tunnel

Finis les problèmes d' argent! J' ai fait un chèque au travailleur social et il m' a ramené l' argent. Que je me sens donc riche!

Je n' avais pas encore de sorties en fds (fin de semaine). Et je recevais très peu de visites.

Mon grand frère est venu avec ma fille. Ils l' avaient habillée de pied en cap. Comme elle était belle!

Elle avait des problèmes à sa nouvelle école. Comme il n' y avait pas d' autobus pour l' amener; alors, elle y allait en taxi. Et elle était une première de classe. C' était assez pour faire des jalouses! Entre-temps, elle était devenue demoiselle. Une étape dans sa vie que j' ai manqué.

Une collègue est venue me voir. C' était apporter de la lumière...Je l' en remercie!

Le samedi, j' étais presque seule au réunion de Madeleine. La plupart et même Françoise (point de référence) avaient une permission de sortie et moi, je restais en dans.

Ce n' était pas pour longtemps pcq Madeleine s' en occupait.

Oh! j' étais subjuguée de voir la nouvelle patiente; elle était belle et toute jeune, dans la vingtaine. Elle s' appelait Nicole. Et maintemant, nous étions 5 Nicole; je n' avais jamais vu autant de Nicole en même temps. Nous marchions ensemble et lorsqu' on nous appelait, 5 têtes se tournaient.

Je me suis fait appeler par mon prénom + la première lettre de mon nom.

Revenons à la Belle Nicole. Une la questionnait sur sa mère. Arrête, ne vois-tu pas qu' elle devient crispée? Nous sommes devenues très amies. (À l' hôpital, les amitiés se faisaient fille-fille, garçon-garçon. Pourquoi? je n' en sais rien)

mercredi 17 septembre 2008

aux activités Craft

J' étais démoralisée. Suzanne va nous quitter. Elle va être transférée. Où?

Je ne pensais pas franchir cette porte. Mais oui pour aller aux activités Craft. Ça m' a rehaussé le moral.

Pour mon premier chef d' oeuvre, j' ai choisi de faire un porte-clefs en cuir repoussé, quelque chose pas trop compliquée et pas trop long. J' étais assise près de Françoise. Elle tressait un panier en osier.
Johanne m' expliquait quoi faire et à Françoise aussi. Johanne s' était éloignée de quelques pas et est rappelée par Françoise. Elle avait oublié. Plusieurs fois comme ça. Elle avait très peu de concentration. Johanne était très patiente.

Et moi, je rappelais Johanne pour qu' elle m' explique la suite.
Johanne, suis-je si malade que ça? Je voulais l' entendre dire. Non.

Entre-temps, l' enquêteuse Madeleine est arrivée. Elle nous convoque. Si nous avons des suggestions à faire; nous pouvons le faire. Et elle va les lire le matin.

Les femmes ont des problèmes mais ne savent pas comment les dire. Alors elle m' en parlait et moi, j' écrivais.

Un réglement: pas de téléphone avant 9 hres. Les femmes ne pouvaient parler à leurs enfants pcq ils étaient à l' école.

À la réception, elles ne voulaient pas nous faire de la monnaie pour le téléphone. Alors pourquoi pas une machine à échanger les piastres?

....................

Vraiment, il avait plusieurs suggestions et toutes écrites de ma main.

Voilà pour les accommodements raisonnables. Pas grand' chose mais ça pouvait nous rendre la vie plus agréable!

mardi 16 septembre 2008

Encore, encore, en dans

À l' aile psychiâtrique, ce qui me sauva de la déprime, c' était l' écriture. J' écrivais sur tout ce que je trouvais: bout de papier, enveloppe...Et tout était daté. J' ai gardé ces documents mais je ne les ai pas relus. Peut-être, un jour...
Il avait aussi la musique. Je m' étais entichée de Paul Piché et je le réécoutais, réécoutais...Je n' avais pas d' autres CD.

J' ai fait venir mon avocat. Ça fait grouiller un avocat dans la place. Je pouvais refuser tout traitement thérapeutique.

L' aldol était un médicament discutable et avait très mauvaise presse. Je ne l' avalais pas; je le jetais dans la toilette. Après ma lettre de refus, deux infirmières sont venus pour me le faire avaler de force.

Oh! je me suis jamais sentie aussi mal. Je marchais avec Suzanne lui expliquant ce qui se passait. Oui, je sais.

Je devais penser pour avancer la jambe droite, penser pour avancer la jambe gauche. J' avais peur de piquer du nez. Quoi de plus naturel de marcher et pourtant moi, je devais décortiquer mes mouvements.

Heureusement qu' ils se sont ravisés sur la prise d' aldol. Plus d' aldol! J' en étais soulagée.

Pourquoi je ne vais pas avec les autres aux activités? demandai-je à mon médecin. Il fallait le demander. Il aurait fallu qu' on me le dise. Y-a-t-il d' autres choses que je devrais savoir, que je ne sais pas? Un travailleur social peut venir te voir.

À partir de maintenant, ma vie changeait boute pour boute.

lundi 15 septembre 2008

Encore en dans...

à l' hôpital...

Je ne sais pas pourquoi, on me retenait à l' intérieur. 3-4 sem

Je ne sortais pas; alors, j' avais presque épuisé ma p' tite monnaie. J' avais de l' argent à la banque mais pas dans mes poches. En ce temps-là, je fumais. J' étirais mon avoir. J' achetais 2 cigarettes pour 25¢ aux 2-3 jours; je faisais aussi quelques téléphones à 25¢. Et voilà plus rien!

J' étais la plus pauvre des pauvres.

J' aimais l' infirmière en chef, Suzanne. Elle n' était pas toujours d' accord sur ce qui se passait dans la baraque.

Je reviens à l' autre drôle de pistolet ou plutôt un grand escogriffe de 6' 2''. Aussitôt qu' il me voyait, il fonçait sur moi. Il marchait comme un zombi. Donc pas très rapide et j' avais le temps de me sauver.

J' en ai parlé à Suzanne. Il s' en venait vers moi. Suzanne, une petite femme, l' a arrêté. Le fin fond de l' histoire, c' était une femme qui m' aimait pas, l' avait hynoptisé pour me tabasser.

Comme vous voyez, ce n' était pas très reposant!

Et patati, et patata! au prochain numéro

dimanche 14 septembre 2008

à l' hôpital...

Vie à l' hôpital.

On ne choisit pas sa compagne de chambre. (Françoise) J' étais bien mal tombée. Personne ne voulait l' avoir. Et donc pas question de changer de chambre.

Elle m' engueulait royalement. Toi, ma p' tite vache...Je n' étais pas habituée à me faire parler comme ça. Je ne répondais pas sauf une fois, je lui avais parlé de la même façon qu' elle le faisait. Ça lui avait cloué le bec.

À l' heure de la sieste, je fermais le rideau et enfin, elle fermait son clapet. Oh! quelle tranquillité!

Elle étalait ses images (religieuses) sur son lit et elle leur parlait. S' il en manquait une, elle criait au vol.

Ça lui arrivait de cacher quelque chose pour ne pas se faire voler. Et elle oubliait. Elle ne trouvait pas sa montre. Elle a fait venir l' équipe pour me faire fouiller et la connaissant, ils l' ont fait aussi dans ses affaires. J' espère qu' elle ne l' a pas mise dans mes cossins; elle était complètement imprévisible. Ouf, ils l' ont trouvée en dessous de son matelas.

Un soir, j' ai demandé la permission de coucher ailleurs, dans le lit qui était en dessous de l' escalier. OK. Enfin, une bonne nuit de sommeil sans dormir inquiète. Le matin, une autre infirmière. Qu' est-ce que tu fais là? C' est incroyable le manque de communication entre infirmières.

Il avait aussi un drôle de pistolet. Un qui pissait dans un verre et ensuite, il le buvait. Il faisait le tour des chambres, se couchait et il pissait dans les lits. Partout, les choses disparaissaient. C' était lui qui piquait.

Il en avait un autre pistolet. J' en parlerai plus tard. Il y a des histoires qui s' entrecroisent.

samedi 13 septembre 2008

En DANS, pas rigolo

J' étais aux prises avec beaucoup de tracasseries même si j' en ai très peu parlé. Quand on est dépassé par les événements ou qu' on se sent dans un cul-de-sac; alors, on craque. Ce qui devait arriver, arriva: le bipolaire malgré que je n' ai jamais été dépressive, toujours dans le high. (pas si désagréable que ça)

Me voilà à nouveau à l' hôpital de St-Jean. (Voir le médecin de famille)

Le matin, vient une infirmière. Qu' est-ce qui s' est passé? Je raconte mes problèmes. Le lendemain, une autre infirmière. Qu' est-ce qui s' est passé? Je raconte à nouveau ma p' tite histoire. Le troisième matin, encore une nouvelle. Qu' est-ce qui s' est passé? C' est incroyable, jamais la même infirmière. La quatrième m' a dit de l' écrire et de la faire mettre dans mon dossier. Je l' ai écrit mais personne ne la lisait.

Une femme médecin vient me voir. Qu' est-ce qui s' est passé? Comment vous ne l' avez pas lu mon histoire dans mon dossier? Je ne sais pas ce qui l' avait piquée. Elle a fait une de ses sorties en claquant la porte. Vraiment, j' étais abasourdie. Qui est le médecin? Qui est la patiente?
J' en ai long à dire. Rassurez-vous; ce que je vais vous raconter, on ne le trouve pas aux autres hôpitaux.

Ici, je vais mon montrer comment on se sent EN DANS.

Plus tard, une enquêteuse va venir enquêter sur les soins psychiâtriques offerts par cet hôpital. Elle était très sympatique!

vendredi 12 septembre 2008

Bâtisse Espaces Poétiques


Voici la bâtisse des Espaces Poétiques,1887 avenue Bourgogne, Chambly, aux photos d' en haut. L' avant et l' arrière avec la magnifique verrière. On pouvait y voir les différents effets des nuages. Pourquoi l' avoir enlevé?

Les photos d' en bas sont ceux de Fourquet Fourchette, le resto démarré par Robert Charlebois.

Futur propriétaire?

Les Espaces Poétiques ont fermé leurs portes. C' est R.L, le propriétaire et l' architecte de l' immeuble qui a fait la piastre.

C' était un magnifique site près de l' eau et vue sur le Fort de Chambly. Et il avait entente entre les deux organismes: le Fort et les Espaces Poétiques pour le stationnement et la promotion.

Sous toute réserve, l' emplacement avait intéressé Yvon Deschamps mais jugé trop petit. Comme tout le monde le sait, il a arrêté son choix au Manoir de Rouville.

Et c' est Robert Charlebois qui en a fait ses choux gras. Non! Il était plutôt dans le houblon avec toute son assortiment de bières. Et il a fait le magnifique resto qui a maintenant pignon sur rues. Bravo!

Suite au prochain numéro qui sera plutôt déchirant? Vais-je en parler ou ne pas en parler? That' s the question?

jeudi 11 septembre 2008

les Espaces Poétiques

Suite de mon Implication à Chambly.

Les artistes étaient peu connus sauf pour Raymond Lévesque. J' étais navrée pour lui; il était sourd comme un pot. Il chantait en faussant énormément.

Plus tard, il fut honoré et on (exclut la personne qui parle) lui a acheté des appareils auditifs.
J' ouvre une parenthèse pour lui. Je l' avais vu auparavant à un bar d' Abitibi. À ce moment-là, il était jeune (dans la quarantaine), fringant. Il revenait au Québec mais il laissait en France son garçon. Il en était peiné. Je l' ai revu à Longueuil, il marchait le dos courbé. Et je ferme la parenthèse.

À l' ouverture des Espaces Poétiques, tous les notables de Chambly étaient invités. Et le proprio de la Marina de Chambly Sta fournissait la boisson. (Nous n' avions pas encore de permis)

Les Chamblysards avaient l' habitude d' aller à Montréal pour les sorties. Alors, c' était long à s' implanter. Heureusement que l' artiste venait avec sa famille , sa gang.

Au bout de quelque temps, la population se déplaçait pour voir nos spectacles. Et voilà, on s' intéresse à nous.

Sta, le proprio de la Marina de Chambly qui nous fournissait la boisson a décidé de faire lui aussi des spectacles en fds (fin de semaine). Ayant plus de moyens que nous, leur premier artiste était une vedette montante Pierre Verville. En affaires, comme on dit, point d' amis. En jouant ainsi dans nos plates-bandes, il a réussi à nous mettre K.O.

Et la suite au prochain numéro.

mercredi 10 septembre 2008

Mon implication à Chambly

La bâtisse sur la rue Bourgogne à Chambly fut construite vers 1870. C' était une usine de textile.

Il s' était passé un événement tragique. Une femme s' était faite tuée selon les racontars du temps. Et on disait par la suite que cette maison était hantée.

Entre 1900 et 1980, que s' était-il passé? Je n' en sais rien. Peut-être, pas grand' chose avec cette mauvaise presse de maison hantée qui perdurait.

Aux environs de 1980, l' architecte R.L. a restauré la dite bâtisse. Le peintre B.L. dont ses toiles étaient surtout des peintures des nuages, a démarré les Espaces Poétiques. Et je m' y suis impliquée par la suite.

Aux Espaces Poétiques, il y avait des spectacles de fin de semaine (fds). C' était des artistes subventionnés; donc pas très connus.

À l' ouverture des Espaces Poétiques, tous les notables de Chambly étaient invités. Et le propriétaire de la Marina de Chambly St fournissait la boisson. Je peux dire que c' était une soirée réussie.

La suite aux prochaines notes. J' espère vous tenir en haleine!

mardi 9 septembre 2008

Prof, étudiant

Je réagis aux nouvelles. C' est un sujet délicat mais je plonge.

Il m' est arrivé de donner mes cours à l' Agora qui pouvait contenir 90 étudiants. C' était au Cégep Édouard-Montpetit, campus de St-Hubert.

Durant un cours, je me déplace. J' étais devant, j' étais derrière (j' étais seule...). Et les étudiants me suivent des yeux. Ça leur fait un peu d' exercices pour le cou. Parfois, ils ont un torticolis ou simplement, ils ont mal au cou en regardant toujours dans la même direction.

Une fois, un étudiant dans la vingtaine me suivait religieusement des yeux et il me souriait. Je rendais son sourire.

À un moment donné, un soir, je voyais son regard. Oh! là! là!, j' ai un problème. Et lui, qu' en est-il?

Le cours suivant, je passe devant lui sans le regarder. Réaction immédiate, il est allé s' asseoir au fond de l' Agora.

Et c' était terminé. Il est revenu en avant mais sans son regard insistant. Le charme était rompu.

lundi 8 septembre 2008

la Marina de Chambly

Le vendredi, mes cours se terminaient à 4 hres. J' allais prendre un verre à la Marina de Chambly. J' étais la seule femme avec la barmaid avec ces messieurs. Et je n' étais pas particulièrement la bienvenue.

À 5 hres, j' allais chercher ma fille de 6-7 ans et nous soupions à la Marina. Les McDo, Subway, Tim Hortons et d' autres de même acabit, n' existaient pas encore.

Une fois au bar, il y avait un jeune d' environ 40 ans auprès d' un vieux L. La tournée, c' est L qui paie. Une fois, deux fois, toujours L qui paie. Je me suis entendue dire, c' est moi qui paies. Monsieur L était un homme riche et il m' a dit que c' était la première fois qu' on lui payait un verre.

L' été, par beau temps chaud, nous (ma fille et moi) venions à la piscine de la Marina. Je me faisais des amies.

CKOI à ses débuts faisait des concours. La personne qui apporte la bande avec le nom CKOI à la Marina, gagne une bouteille de Pétilleux. Il en avait plein sur le cabanon. Et j' ai gagné une bouteille. J' appelle ma nouvelle amie. Je ne bois pas. On en donnera aux autres. Et ce fut une p' tite fête bien arrosée.

Une autre fois, concours organisé par la Marina. La personne qui réussira à marcher sur les planches au-dessus de la piscine, gagnera. L' une après l' autre faisait 2-3 planches et à l' eau. Ma fille courait sur les planches et elle s' est rendue jusqu' au bout. Elle gagna un trophée.

Encore 1-2 ans et tout sera rasé. On disait construire un bel hôtel. Mais on en fit rien. Aujourd' hui, c' est un terrain vague.

Et pourtant en ce moment-là, la marina existait depuis une quarantaine d' années et on a tout balayé sans préserver le patrimoine.

dimanche 7 septembre 2008

Mon premier amour

Dans mon enfance, il n' y avait pas de voisines de mon âge. Il y avait des garçons mais ils ne jouaient pas avec les filles.

C' était à l' école en 1ère année que je me suis fait une amie.

C' était un sentiment nouveau. Je voulais être toujours avec elle, lui parler et même, je pouvais être jalouse.

En deuxième année, il ne fallait pas parler même si nous avions terminé le travail demandé.

Et moi, j' avais toujours quelque chose à dire à ma p' tite amie. Nous étions assise l' une à côté de l' autre. Après maints avertissements, mon amie fut déplacée au fond de la classe.

Je me lève pour lui parler. Que fais-tu? Je veux parler à mon amie. Elle m' a attachée, pas serrée, pour me montrer que je devais rester à ma place. J' avais compris mais avec tristesse.

En troisième année, nous n' étions plus ensemble. Loin des yeux, loin du coeur. Elle s' était fait des nouvelles amies.

samedi 6 septembre 2008

Chaleur à l' école

Dans les années 80, il faisait très chaud à la rentrée scolaire. Les étudiants avaient mis leur beau linge parfois 2 chandails. J' en ai fait enlever un. Ils étaient écrasés sur leur bureau et moi, je me faisais aller comme si de rien n' était.

Le responsable de l' Éducation des Adultes (titre du temps) vient nous voir. Comment ça se passe? C' est une perte de temps d' enseigner. Pourquoi les cours ne sont pas suspendus? Tu vois: le thermomètre indique 100*F. Qu' est- ce qui fait le directeur? Il est parti. Le sous-directeur? Il est parti. C' est qui après? C' est moi.

Alors qu' est-ce que tu attends pour prendre des décisions?

Une heure après, les cours de l' après-midi étaient suspendus.

Et il devient rapidement directeur de l' école.

Quand on se voyait, ça n' arrivait pas souvent, comme au party de Noël, il me faisait un clin d' oeil.

Et il va sans dire , les thermomètres ont tous disparus.

vendredi 5 septembre 2008

les airs immortels

Je vous réserve une heureuse surprise, copiez (ctrl c) et collez (ctrl v) sur le site ci-dessous.

Et une fois sur place, si vous avez le doigt alerte, cliquez sur l' un des 40 videos à votre droite.

André Rieu
: Communion en concert avec le public... Très beau spectacle.
Vous aussi, vous pouvez taper des mains et chantonner.

http://www.youtube.com:80/watch?v=PG8quu2sQ2Y&feature=related

jeudi 4 septembre 2008

Filles, garçons, ensemble?

Dans mon enfance, les filles et les garçons ne faisaient pas bon ménage ensemble. (Voir mon enfance, mon enfance1)

Les garçons ne jouaient pas avec les filles. Les filles, les guenilles et les garçons, les cornichons. Moi, j' aurais bien aimé joué aux cowboys avec les garçons. Et ça m' arrivait de jouer avec le jeu de mécano de mon frère G de deux ans plus âgé que moi, mais il me l' enlevait aussitôt. Cependant, j' ai beaucoup joué avec l' ambulance que j' ai reçue (seul cadeau intéressant).

Quel doux temps, mon frère G nous (ma p' tite soeur et moi) amenait dans les bois. Une fois, vers l' aéroport de St-Jean. Une autre, un gringalet nous bloquait le passage. Les filles ne passent pas et il m' a poussé dans la flaque d' eau.

Nous avons contourné ce territoire pour se rendre quand même à l' aéroport.

Une autre fois, on s' était rendu au Séminaire de St-Jean. Complètement dans le bois, il y avait une bâtisse avec un vieux cabriolet. Il a sûrement servi à livrer le lait dans les temps immémoriaux.

Un autre tantôt, il y avait un autobus pour les filles et un autre pour les garçons qui nous amenaient aux piscines de O.T.J. (Organisation des Terrains de Jeu). Ma mère nous avait dit de ne pas se séparer. Donc, nous n' avons pas pris les autobus.

C' était plus tard qu' on a osé s' embarquer et de même aux piscines, les filles étaient séparées des garçons. Et pas de courrage.

mercredi 3 septembre 2008

Un médecin de famille

Ma mère ne se sentait pas bien, elle va à la clinique et revient à la maison. Ce n' était pas grave.

À la maison, elle fait une crise cardiaque.

Le même médecin soigne aussi mon père. Il avait diagnostiqué l' arthrose et ça rempirait de jour en jour tant qu' il ne pouvait plus se tenir debout.

Je téléphone à ce fameux médecin; il m' écoute bearcoup plus qu' avec mon père. Ramenez-le moi. Entre-temps, il fait venir un spécialiste de Montréal.

Et de deux, cancer généralisé et c' est trop tard.

À un moment donné, je me suis sentie mal suite au décès de mon père et il fallait vider la maison pendant les grosses chaleurs d' été.

Je fus rentrée à l' hôpital rapido, presto. La troisième de la famille, j' ai eu droit à toute la batterie de tests possibles.

J' étais dans une grande salle, les hommes et les femmes ensemble sans cloisons ni rideaux. Je me lève pour aller aux toilettes. Presque rendue, on m' arrête. Je ne dois pas me lever; ils vont m' apporter la bassine.

Vous auriez dû voir l' homme d' en face et celui d'à côté. Ils se redressaient pour mieux voir.

Ma foi, j' étais en train de ressuciter les morts.

C' était simplement un coup de chaleur

mardi 2 septembre 2008

Métro autobus

Je veux me rendre un soir chez une amie au Plateau Mont-Royal. Je suis de la Rive-Sud. On peut très peu stationner au Plateau. Donc je laisse mon auto au stationnement de Métro Longueuil.

C' était un soir d' été et nous, mon amie, une voisine et moi, étions sur la galerie à déguster une bière. La vie était belle!

Il commence à faire un peu frisquet, alors nous rentrons et nous dansons.

Une furie arrive, une autre voisine, la musique était trop forte. Il devait être 11 1/2 hres.

Je m' apprête à prendre le métro vers 12 1/2 hres. Mauvause surprise, le métro et les autobus sont tous arrêtés peut-être vers 12h 40.

Je n' ai pas le choix, il faut prendre un taxi (encore heureux, j' avais l' argent)

Je me rends au Métro de Longueuil. Évidemment, le métro était arrêté et le stationnement fermé. Je ne peux prendre mon auto.

Imaginez dans quel état, j' étais.

Au métro, les portes étaient ouvertes. C' était bien, il y avait une jeune fille qui dormait sur un banc.

Au métro, j' avançais et on me disait de revenir sur mes pas. Je continuais à avancer malgré les supplications des haut-parleurs.

Un monsieur est venu me parler. Il faut retourner. Non, mon auto est de l' autre côté. Non, c' est fermé.

Enfin, un peu de compassion, il a ouvert la guérite du stationnement.

Ça s' était passé, il y a quelques années (5-6 ans) mais je ne sais pas comment c' est maintenant par les belles soirées d' été.

lundi 1 septembre 2008

Fête du Travail


En Amérique du Nord, il existe une distinction entre Fête du Travail et Fête des Travailleurs :

En effet la Fête du Travail officielle (Labour Day) est célébrée le premier lundi de septembre, il s’agit d’un jour férié marquant traditionnellement la rentrée (scolaire, artistique, etc.) après les vacances d’été.
La Fête des Travailleurs a, quant à elle, lieu le 1er mai. Ce jour n’est pas férié, mais est très largement célébré par les syndicats. Traditionnellement, lorsqu’il y a une augmentation du salaire minimum au Québec, cela a lieu le 1er mai.
La plupart des pays a leur Fête du Travail chômée, le 1er mai.

Soient l' Amérique du Sud: Brésil, Mexique, Bolivie...

En Asie: Indonésie, Chine, Vietnam, les 2 Corée, Japon (première semaine de mai)...

En Europe: Belgique, Luxembourg, Pays-Bas et quelques cantons de Suisse, Allemagne...

France, il devient habituel, à l' occasion du 1er mai d' offrir un brin de muguet, symbole du printemps en Ile-de-France et ils n' avaient pas à payer les taxes.

Dans les pays de l' ancienne Europe de l' Est: la Pologne et la Roumanie...

Pour le Royaume-Uni et l' Irlande, c' est le premier lundi de mai pour avoir une fin de semaine de 3 jours.

Bonne Fête du Travail!

dimanche 31 août 2008

Cage dorée


Quand j' ai vu la première fois cette piscine chauffée à 90*F, j' en avais le souffle coupé.

Tout était authentique: les arbustes, les palmiers et les oiseaux.

Comme les oiseaux ont une grande cage, je pourrais dire une cage dorée. Ils peuvent rentrer et en sortir comme nous, pouvions le faire.

vendredi 29 août 2008

Mini-ordinateur

Mon premier ordinateur était en fait un mini-ordi: Commodore 64 et je l' ai encore et est tout à fait fonctionnel. Il était réputé pour la vaste gamme de sons.

J' achetais la revue Commodore pour les programmes de jeu. Je les copiais et je faisais le traduction française.

Je pense que ça m' amusait plus à moi qu' à ma fille.

J' ai programmné le jeu de bateaux qui étaient choisis au hasard. Il ne fallait pas que les bateaux se touchent. Vertical ou horizontal au hasard. Et des bruits différents selon la grosseur du navire. J' ai eu du plaisir autant à l' écrire qu' à jouer. Mais ma fille, ça l' a laissée complètement indifférente.

Créez-moé, créez-moé pas, ma fille a fait une Maîtrise et son conjoint, un Doctorat, tous les deux en Informatique.

Plus tard, j' ai acheté un PC. Ça me plaisait, je pouvais faire les travaux sur ordi (du Collège), chez moi. C' était super!

Je pense avoir fait le tour de l' Infornatique. Je ne sais de quoi je vais vous entretenir au prochain numéro.

Advienne que pourra.

jeudi 28 août 2008

Ah!Ah!Ah!

À un projet d' un cours d' Informatique que j' ai suivi: le Basic, un peu semblable au Fortran, j' ai imaginé un questionnaire de plusieurs questions pour un examen.

Pour chaque question, il y avait une banque de problèmes. Plus ils étaient nombreux, plus, c' était fiable.

Les questions étaient sorties au hasard et enregistrées pour les réponses. Et la moyenne était calculée pour l' étudiant et la classe. Évidemment, les résultats seraient accompagnés d' un écrit des problèmes.

J' ai testé ce programme avec l' aide de ma fille de 7 ans (les questions étaient en conséquence)

Je lui explique ce qu' elle doit faire. Elle doit faire semblant d' être un de mes étudiants qui font des erreurs (Je m' excuse)

Elle répond aux questions et elle obtient 100%. Non, tu dois faire des erreurs et encore 100%.

La 3ième fois, enfin, elle a compris, elle a 60%.

Et j' ai remarqué qu' elle avait écrit mon nom. Ah! Ah! Ah!
Je ne sais pas si vous voyez la portée de ce programme. Les étudiants pourraient passer les examens comme bon leur semble, à la journée choisie par eux mais dans un temps limité naturellement. Le questionnaire serait à peu près différent de l' un de l' autre.

Je pense que ça s' est fait à une école de Montréal.

Toujours sur la même lancée: l' Informatique au prochain numéro.

mercredi 27 août 2008

Ordinateurs maison

Les premiers ordinateurs Apple, Pc étaient chers et très peu de personnes en avaient à la maison.

Cependant au Collège, il y avait des Apple et de temps en temps, il y avait le son de la bombe qui nous énervait. On craignait que nous ayons fait une erreur irréparable.

Je ne sais pourquoi tous les Apple ont été remplacés par des PC.

Avant l' événement de l' ordinateur, nous écrivons tout sur stencil: les notes de cours, les exercices, les examens...que nous passions sur rotative. C' était bon pour une trentaine de copies. Et on recommençait à transcrire deux autres stencils pour une centaine d' étudiants pour les notes de cours.

C' est fou-ou-ou le temps fou-ou-ou le temps mis à faire de la copie.

Et voilà l' ordinateur, une banque de questions et nous faisions les examens rapido, presto. Nous sortions les notes d' examens, peut-être une heure après la correction.

Hélas, l' ordinateur ne corrigeait pas. C' était une tâche ennuyeuse et fastidieuse (redondant).

Toujours sur la même lancée: l' ordinateur, à la prochaine note.

mardi 26 août 2008

le Fortran

J' ai enseigné le langage de programmation le FORTRAN au Cégep de Rouyn. Il fallait être précautionneux pour ne pas repasser inutilement les cartes perforées dans le lecteur. Il fallait s' en tenir aux deux heures d' exercices prévues malgré qu' entre deux tâches, D en passait quelques-uns.

Je regardais rapidement le listing (j' avais une trentaine d' étudiants) pour détecter le plus possible les erreurs (chercher l' erreur). Et je donnais mon OK pour les envoyer dans la machine.

L' été suivant, j' ai suivi le cours d' un autre langage de proclamation l' Assembler au Cégep du Vieux-Montréal afin de pouvoir l' enseigner à la rentrée.

Hélas, ça ne s' est pas passé ainsi. J' ai quitté Rouyn-Noranda et je ne suis jamais revenue.

À la prochaine note, je continue encore sur la même lancée: l' Informatique.

lundi 25 août 2008

L' Informatique

Comment c' était dans votre jeune temps l' Informatique?

Hum! ça ne va pas jusqu' à l' ordinateur dont on rentre à l' intérieur pour le réparer. C' était pour la plupart les bugs (moustiques) qui causaient les pannes. Et ça se passait à la deuxième guerre mondiale.

Moi, c' était à une autre génération. Dans les Cégeps, on installait l' ordinateur IBM de modèle 1130.

Il y avait un système pour maintenir la température constante. Il y avait trois unités: lecteur et perforatrice de cartes, lecteur de disques et l' imprimante de dimension à peu près 36poX36poX39po (largXprofXhauteur)

Pour sortir la liste d' étudiants avec les contraintes, ça prenait un 12 hres . Il y avait aussi d' autres tâches à accomplir.

Mon mari D qui a démarré le Centre, couchait sur place pour mettre de temps en temps les cartes perforées dans la machine. Et quelques fois, ça arrivait qu' une carte soit coïncée et qu' il fallait décoïncer.

12 hres, ce n' était pas long et il avait très peu d' erreur à copmparer de faire l' exercice à mitaines avec des pinouches.

Si je me souviens bien, on commemçait par placer les étudiants avec le plus de contraintes. On les met l' un après l' autre, ça va bien. Les derniers sont difficiles à placer voire impossibles.

On recommence plusieurs fois et on arrête lorsqu' on ne peut améliorer le nombre d' étudiants placés.

À la prochaine note, je continue sur la même lancée: l' informatique.

dimanche 24 août 2008

Technologie durant les jeux

J' arrive au pas de course et je plonge dans le vif du sujet.

Je vais vous parler pour la dernière fois des Jeux. Je vous parle de celui qui était toujours présent mais qu' on en parlait très peu: l' ordinateur.

Ils sont partout: dans la technologie, la logistique des 10500 athlètes et présents dans toutes les disciplines.

Ils étaient là pour proclamer la victoire de Michaël Phelps par une différence de ,01s.

Tout est beau, tout est parfait.

Mais il y a un hic, dans le taekwondo, plastrons et casques sont bourrés d' électroniques mais ce n' est pas au point. Ça manque de sensibilité.

Au tournoi féminin de 67 Kg, la chinoise Chen Zhong a été déclarée vainqueur (1,0) contre Sarah Stevenson.

Sarah a contesté et elle a gagné ses 2 points pour un coup de pied à la tête.

Ça me surprendrait pas qu' il y ait d' autres personnes à contester les résultats. Bof, on verra...

À la prochaine note, je vais continuer sur la lancée des ordis mais en plus petit.

dimanche 17 août 2008

Michaël Phelps

À la natation de 100m papillon, Michaël Phelps a obtenu 50,58s tandis que Milorad Cavic 50,59s.

J' avais la difficulté à imaginer une différence de ,01s dans le temps pour gagner.

Alors, j' ai pensé de prolonger les distances 100mX10=1km=>505,8 pour Phelps =>505,9s pour Cavic. Soit une différence de ,1s par Km.

Ou si on veut, 1 sec par 10km en mutipliant encore par 10.

Pour gagner, il suffisait peut-être d' avoir les doigts (bras) un peu plus longs que l' autre.

jeudi 14 août 2008

Médaillés Canadiens des Jeux Olympiques 2004

http://fr.wikipedia.org/wiki/Canada_aux_jeux_Olympiques_de_2004#Tableau_des_m.C3.A9dailles

Je trouvais intéressant de connaître les médaillé(e)s des Jeux Olympiques 2004. 12 médailles dont 3 Or.

Est-ce que Alexandre Despatie sera capable de subir la pression qu' on lui met sur les épaules. En 2004, il n' avait pas cette pression-là. Il était peu connu.

Aux jeux d' hiver, Myriam Bédard au biathlon était presque inconnue. Oh surprise, double médailles d' or en 1994.

Quelle surprise avec Chantal Petitclerc avec 2 médailles de bronze en Barcelone (en démonstration) et plein de médailles par la suite!


On dirait que les plus connus ou on les fait connaître, performent moins bien.

Vos commentaires seraient appréciés!

vendredi 8 août 2008

Il pleut, il pleut...

À 14 heures tapant, il fait soleil.
Pour combien de temps? That' s the question!

Est-ce que je fais ma marche de santé tout de suite?
Habituellement, je la fais le soir.
Hier soir, il ne pleuvait pas, je me prépare pour la marche et je mets le pied dehors, ouf, il pleut.

Toujours à la même journée, il ne pleuvait pas chez Jean Coutu. (C' est un ami!). Et en faisant peut-être 1 km, il tombait des clous.
En Chine, j' aurais dû acheter le chapeau parapluie. À l' heure de la Chine, ça n' aurait pas l' air si fou que ça. Mais j' ai acheté le chapeau chinois qui protège très bien du soleil. Je le porte dans ma cour.

J' ai bien fait de marcher à 14 hres. Ce soir, il pleuvait.

Je vous reviendrai après les "oeufs" Olympiques.

jeudi 7 août 2008

Vendeurs itinérants chinois

Aussitôt qu' on arrivait quelque part: pas cher, pas cher criaient les vendeurs itinérants. Vraiment ce n' était pas cher et de plus, nous barginnions. Quand on avait fait une bonne affaire, on se passait le mot, j' ai payé tant...La plupart du temps, nous n' avions pas l' opportunité de regarder un peu plus près, nous étions pressés.

Pour la croisière de 3 jours, nous avions des boutiques sur le bateau.

Pour la mini-croisière, des p' tites embarcations s' accrochaient au bateau: À vendre, à vendre, pas chers...Ils sont encore là!

mercredi 6 août 2008

Vive la liberté!

Il y a encore des vaches qui vont à l' extérieur. Je l' ai vu de mes yeux vus.
Tout est paisible. On n' entend pas les meuglements comme on peut entendre dans une étable.
Le veau tête sa mère. Quoi de plus naturel mais qu' on voit rarement!

Dans mon enfance chez mon oncle, les vaches sortaient dehors après la traite. Et le soir, mon cousin avec son chien, les ramenait pour une deuxième traite. Et ça se passait comme ça partout dans les campagnes.

La première fois au printemps, les vaches étaient folles, folles, folles lorsqu' elles allaient vers de nouveaux pâturages. Elles étaient contentes!
Maintenant pour la plupart, elles ne connaissent pas ce qu' est la verdure. Elles vivent dans une espace restreinte séparées de leurs veaux. Il paraît qu' à certains endroits leur queue est attachée au plafond pour qu' elles restent propres.
Sont-elles stressées? Sûrement, elles le sont.

mardi 5 août 2008

Recette de gâteau de blé d' Inde

Suite de la Fête de la St-Jean-Baptiste

Gâteau de blé d' inde

1 tasse de farine à pâtisserie
2 c à thé de poudre à pâte
1/4 c à thé de bicarbonate de soude
1/4 c à thé de sel
1 tasse de farine de blé d' inde (dans le temps, c' était de la semoule granuleuse)
1 oeuf (utiliser 2 oeufs enrichit le produit)
1/2 tasse de sucre (ajouter + de sucre, relève la saveur, attendrit le produit)
2 c à tab. de beurre (ajouter plus de beurre ou de margarine enrichit ce pain des pauvres)
1 tasse de lait

Mesurer la farine, ajouter la poudre à pâte, le bicarbonate de soude et incorporer la farine de blé d' inde
Battre l' oeuf, ajouter le sucre, le beurre fondu
Ajouter les ingrédients secs en alternant avec le lait
Brasser le tout légèrement (Type de pâte à muffin)
Verser dans une lèchefrite ou moule à gâteau peu profond, graisser ou foncer d' un papier ciré. Cuire aussi dans des moules à muffins.
Cuire à 350*F, 30 à 40 minutes. Cuire 20 minutes si cuit en muffins
Couper en carrés et servir avec de la mélasse (sirop des pauvres du temps) ou un autre sirop de maïs ou d' érable pour ceux qui en produisaient ou du sirop de poteau (pas du vrai sirop) pour les pauvres. Sirop no 2, double quantité de sucre ou moitié sucre er cassonade ou totale quantité de cassonade pour une quantité d' eau. Ajouter du sirop de maïs ou crème de tartre pour éviter la cristallisation.
Nos grand-mères ou tantes devaient délayer du sucre en poudre avec un peu de lait ou de crème d' habitant (riche) et napper (recouvrir) le pain de blé d' inde.

La St-Jean-Baptiste

Le 24 juin, c' est le solstice d' été et aussi la St-Jean-Baptiste, notre fête nationale du Québec.
Et ma p' tite soeur, nutritionniste, m' a envoyé un texte montrant ses débuts dans la gustation. (et non la gestation. Ah! peut-être que oui)

Le voilà le fameux gâteau de blé d’inde…et voici son histoire…
Petite 7 ou 8 ans, j’étais allée avec mon père (il me semble que mon frère y était aussi) chez mon oncle Georges (père d' Yvon) pour acheter du sirop d’érable. Mon oncle demeurait en Estrie ou dans les Cantons de l’Est comme on appelait cette région à cette époque. Il était producteur de sirop d’érable. Mon père en achetait pour son usage personnel et aussi une certaine quantité pour en vendre dans son épicerie qu’il possédait à Saint-Jean sur le Richelieu.
Les affaires se concluent, mon oncle nous invite à souper avant de repartir. C’est là que ma mémoire gustative est restée prisonnière de la saveur du gâteau servi comme dessert. Je n’ai jamais su quelle sorte de gâteau j’avais mangé mais je n’ai jamais oublié cette saveur nouvelle pour moi qui m’a poursuivie jusqu’à il y a quelques années.
Il y a 5 ou 6 années alors retraitée, je donnais des cours de cuisine dans une polyvalente. J’étais donc à la recherche de nouvelles recettes et j’avais essayé une recette de muffin de maïs. Quelle surprise de réaliser que ça pouvait s’approcher du goût recherché depuis tant d’années… J’en parle à une amie et ancienne collègue de travail au Cégep Maisonneuve qui a vécu à Granby dans sa jeunesse.

Elle m’envoie la recette de gâteau de blé d’inde que sa mère faisait les vendredis où il ne fallait pas manger de viande… et là ce fut la fin de ma recherche…J’avais enfin trouvé ce que je cherchais depuis mon enfance.
C’est curieux que j’aie apprécié cette saveur alors que pour mon amie ce gâteau était la nourriture des pauvres. Elle n’en avait pas le même enthousiasme à cause de cette association.
J’ai l’impression également que cette culture culinaire est propre aux Cantons de l’est p.c.q. à Saint-Jean nous n’avions jamais mangé ce genre de gâteau et nous n’étions pas particulièrement riche.
Voilà Nicole la petite histoire du gâteau de maïs. Ta p' tite soeur.À la prochaine note, il y aura la recette du gâteau de blé d' inde.

Véhicule de la campagne chinoise

À la campagne, les paysans sont les plus pauvres parmi les pauvres.
Avant 2006, ils étaient très taxés. Plusieurs désertaient la campagne.
Ensuite, après 2006, ils ont pu vivre un peu plus décemment.
Et même, quelques-uns sont devenus riches surtout dans le domaine du thé.
Dicton paysan
C' est bien d' avoir un lopin de terre (qui peut être loué)
C' est mieux de travailler aussi à l' usine dans les temps morts.
C' est encore mieux de partir sa propre entreprise.

lundi 4 août 2008

Les autoroutes Chinoises

C' est effarant de voir les buildings à hauteur surgir plusieurs en même temps. Et on voit partout des grues.
Et les nouvelles autoroutes apparaîssent. Pour l' instant, pour les villes de plus d' un million d' habitants. (Ils sont le 2ième au monde après l' USA) Et plus tard, pour plus de 500,000. (Ils seront le 1er au monde)

Un aéroport est planifié et toutes les infrastructures se mettent en place. Et les autoroutes...
Pour la ville co-hôte des Jeux Olympiques, Tianjin, ils ont ouvert une deuxième autoroute de 4 voies de 135 km.
De Tianjin, ils ont testé un train qui a atteint une vitesse de 380 km /h. Le trajet sera réduit à 30 minutes.

Il y a un prix à payer pour tous ces projets.
Il faut déplacer beaucoup de personnes et les relocaliser. Il faut dire qu' ils reçoivent un dédommagement.
Plusieurs sont contents. De leur campagne, ils avaient très peu de commodités et maintenant, tout est à la portée de la main.
Nous avons visité un appart au rez-de-chaussée. C' était bien avec un p' tit coin jardin. Cependant, je ne pense pas que c' était un appart modèle.
Quand on voit des balcons au-dessus de l' autoroute! Peut-on imaginer le bruit et la pollution pour ces résidences? Et leur bête noire pour les Chinois, ce sont les frais de santé.

dimanche 3 août 2008

Un gros poisson!

Au dégel du printemps en Abitibi, les p' tites routes de terre étaient fermées. Nous déplaçons la barrière et nous roulons lentement. D' ailleurs, le lac n' était pas loin.
Nous péchons en canot. Mon mari s' était acheté une nouvelle canne à pêche et un moulinet. Il n' arrivait pas à faire des bons lancers. À un moment donné, bang sur ma tête: un agrès à trois pointes bien rentré.
Nous allons à toute vitesse à l' hôpital après avoir placé le canot sur l' auto. Je craignais d' avoir un accident sur la route de terre. Ça bardassait!
De la même façon, lorsque qu' il faut enlever un agrès de trois pointes à un poisson, le médecin farfouillait dans ma tête, à froid, pour enlever ce (mot dit) agrès. Les points de suture étaient de moindre mal.
C' était le plus gros poisson que mon mari avait attappé. Une chance que cet agrès n' avait pas touché le cerveau.
Une autre histoire de pêche pour le même prix!
Nous avions (mon frère et sa famille) emprunté à mon beau-frère, un bateau et nous devions le remettre vers 17 hres. Toute l' après-midi, ça ne mordait pas. Et vers 17 hres, nous partions. Ouf! ça mord! Et les autres aussi. En une demi-heure, nous avions plein de brochets!
Et nous sommes rentrés, contents et une autre histoire à raconter.

Je marche

Quelques ingrédients pour faire cette nouvelle note: une grosse Compagnie, téléphone sans fil et podomètre (compteur de pas)
La première personne au bout du fil nous dirige vers le dépt concerné. Non, ce n' est pas le bon. Non, ce n' est pas le bon. Un autre, un autre...et on revient au début.
La Cie me fait marcher.
Et vous pensez que ça me stresse de me faire barouetter d' un dépt à l' autre? Pâs du tout! (à la Yvon Deschamps).
Pendant tout ce temps-là, avec mon téléphone sans fil et mon podomètre, je marche. J' ai fait 3000 pas et ça correspond à 1,7 km: Km que je n' aurai pas besoin de faire le soir.
Et je pensais que le problème était réglé avec un numéro de confirmation et 1 mois plus tard mais Pâs du tout.
Je dois recommencer ce scénario.
Je pense que je vais attendre une journée de pluie. Ça ne saurait tarder...

samedi 2 août 2008

Nouveaux Chinois riches

Beaucoup de Chinois ont acquis rapidement de la richesse. Ils possèdent un appart dans les hauteurs pour avoir une vue imprenable. Et pour faire envie, la grosse bagnole.

Les Chinois sont fiers de leurs enfants. On est loin d' une famille à un seul enfant. Par un savant calcul, ils peuvent en avoir plus d' un. Où en y pensant bien, ils doivent payer pour avoir ce droit.

Et ces enfants sont suberbement habillés, une vraie carte de mode.

Bizarre ces culottes percées qui montrent les fesses de l' enfant de 1 an à jusqu' à ce qu' ils soient propres.
En se promenant dans un parc, l' enfant s' accroupit pour faire ses besoins. Et on ramasse ces crottes de la même manière que pour un chien, chez nous.

vendredi 1 août 2008

Empereur Chinois qui enterra ses soldats.

Empereur Qin Shi Huangdi (2 s av J.C.) a une peur bleue de la mort. Il fait construire une vaste nécropole veillée par une armée en terre cuite.
On a retrouvé 8000 statues de grandeur nature à ce jour, pas deux qui se ressemblent et tout pour égayer la vie après la mort.
C' est aussi cet empereur qui lança les travaux de la Grande Muraille.

La dynastie suivante saccagea ces sculptures. Et en mettant une bonne couche de terre, ils espéraient que ce site ne soit pas découvert afin de leur perturber la vie de l' au-delà.

C' est moins d' un siècle, en creusant un puits, qu' un paysan a découvert ces statuettes. Ils ont dû reconstituer ces corps et ils n' ont pas encore terminé.

jeudi 31 juillet 2008

Un peu de froidure!

Un peu de froidure pour se rafraîchir.
C' était une tempête de neige à se rappeler. Je devais avoir 7-8 ans. Ça s' est passé avant les épiceries. C' était la première fois qu' il avait autant de neige. On ne voyait plus la clôture. Nous pouvions aller d' un côté à l' autre.
Nous avons fait deux forts et on se lançait des balles de neige. Nous avons passé toute l' après-midi dehors.
C' était vraiment mémorable cette tempête de neige.

Une autre tempête de neige arriva lorsque nous étions à la première épicerie. Nous devions être à peu près à 3 km de l' école. Le matin, il y avait un pi (30 cm) de neige. La charrue n' avait pas encore passé. Allez à l' école, les enfants! Nous marchions dans la rue. Nous avons dû revenir pcq l' école était fermée.
À notre chemin de retour, nous avions le temps de visiter les châteaux de neige sur le terre plein du boulevard.

mercredi 30 juillet 2008

à l' école, la p' tite dernière!

Papa arrivait de son boulot, faisait à déjeûner pour les p' tits mousses. (Pas tout à fait, cela) Et nous allons conduire maman à son travail et la chercher le soir. En ce temps-là, très peu de femmes conduisaient l' auto.

Ma p' tite soeur n' allait pas encore à l' école. Papa, lève-toi, je ne suis pas fatiguée! (Voir Mon enfance heureuse!)

Une journée, elle décide d' aller voir maman. C' était en hiver et elle était très peu habillée. Elle devait avoir une botte dans les mains. (Je me souviens plus très bien)

Une dame de deux rues plus loin voit cette enfant mal attifée. Elle la connaissait et nous a téléphoné. C' est surprenant de se connaître, les personnes de la même rue.

Bon! ma soeur va aller à l' école. Je l' amène pour sa première journée. Nous étions petites et de la même grandeur, nous nous tenions par la main. Les deux soeurs, maîtresses d' école: C' est donc cute!

mardi 29 juillet 2008

Étudiant(e)s de Nicole

1975-2005 Cégep Edouard-Montpetit Campus St-Hubert.
2005 Retraite.

Étudiant(e)s de Nicole

1973-1974 Retour à l' Enseignement par les soirs au Cégep De Rosemont.

Étudiant(e)s de Nicole

1968-1970 Cégep de Rouyn-Noranda. Qui prend mari, prend pays.
1971-1973 Travail en Actuariat. Bébé.

Étudiant(e)s de Nicole

L' année de l' Expo de Montréal, je commençais à travailler:
1967 Collège de Ste-Thérèse à Ste-Thérèse-de Blainville.
J' avais 22ans et mes étudiants me vouvoyaient pcq j' avais à peu près le même âge qu' eux.

Étudiant(e)s de Nicole

Au bas mot, j' ai dû enseigner à environ 5000 étudiant(e)s, au Québec. Ça serait intéressant de vous identifier en citant le Collège, l' année et une anecdote. Merci de votre collaboration!

Rallye en hiver à Rouyn

Comme nous n' avions pas grand' chose à faire en hiver, nous les profs du Collège de Rouyn, avions décidé de faire un rallye.
Dans notre volkswagen, il n' y avait pas de compteur de dixièmes de mille. Alors il fallait rouler à vitesse constante et calculer le temps pour faire la distance (calculatrice n' existait pas encore).
À votre droite, que voyez-vous? Un banc de neige. Peut-être que je me suis trompée dans mes calculs. Nous avons reculé, avancé, il n' y avait que de la neige.
À l' étape suivante, Que voyez-vous à votre droite? Banc de neige. Il y avait sûrement quelque chose qui n' allait pas et nous sommes rentrés au bercail.
Ah! il y a eu tempête de neige après qu' ils avaient poser les pancartes. Bizarre à Rouyn, il y n' avait rien de tout cela.
Et comme les Gaulois, tempête ou pas de tempête, nous avions notre fête après.

À la chasse à l' orignal

De Rouyn-Noranda.
Nous allions à la chasse avec un autre couple. Nous installions la tente et le lendemain aux aurores, nous allions à la chasse. Mais durant la nuit, ç' avait gelé; il avait de la glace dans le canot.
Les gars n' écoutant que leur courage sont partis débusquer l' orignal. Nous les filles, bien au chaud (nous avions une chaufferette), on s' est fait un bon café avec un doigt de cognac. Et pourquoi pas un deuxième? Les gars sont vite revenus pcq ils entendaient le bruit d' une cuillère qui brassait dans une tasse. Et les orignaux n' aiment pas ça.

À vrai dire, j' ai vu des orignaux se pavaner au bord de l' eau lorsque ce n' était pas le temps de la chasse.
Les vrais chasseurs, une ou deux semaines avant le début de la chasse, allaient à la chasse des pistes. Et invariablement, ils attrappaient leur orignal et même deux.

Anecdotes2 d' un prof de Maths

À l' Halloween, j' avais l' habitude d' apporter des suçons (sucettes) à mes grands étudiants de 18-20 ans. J' achetais un sac qui en contenait 101 et ça correspondait au nombre de mes étudiants. Donc un pour chacun. Un étudiant à problèmes allait en prendre deux. Non, tu vas faire un malheureux. Son copain, allait aussi en prendre deux. Et l' étudiant lui a répété: Non, tu vas faire un malheureux.

Anecdotes d' un prof de Maths

Je voulais m' inscrire à un Certificat d' administration à l' UQAM. J' avais déjà un Bacc en Maths. Le hic, Maths 103 était un prérequis absolu et moi, je ne l' avais jamais fait. J' essayais d' expliquer à la préposée qu' un Bacc en Maths est beaucoup plus qu' un DEC. Et rien n' y faisait.
Bon, je vais lui parler pour qu' elle me comprenne et je lui ai sorti mon argument massue. Ok, je n' ai pas fait Maths 103 mais ça fais-tu pareil si je l' enseigne. Attendez, je vais en parler à mon supérieur.

Se faire laver à la Tunisienne

Me voici, me voilà!
En Tunisie, toute préposée au lavage des dames doit avoir un bon bras. Avec un gant de crin, elle frotte, frotte. La vieille peau s' enlève pour faire place à la nouvelle. Et pour nous rincer, deux seaux d' eau sur la tête.
Maintenant, allons au Centre de Thalosso de Tunisie, Centre très réputé au monde. Parmi les nombreux soins, j' ai choisi le bain d' algues. Je suis allongée et la préposée ferme le couvercle. Je suis bien! Les algues adoucit la peau et regenère le corps.
Je suis bien mais je suis inquiète. Je serais incapable de sortir de cette tombe. Et j' ai trouvé les 20 minutes plutôt longues.
J' ai regardé la promotion de ces Centres et on ne trouve plus ce genre de tombeau.

lundi 28 juillet 2008

lundi 21 juillet 2008

Expo 67 de Montréal

http://www.collectionscanada.gc.ca/expo/05330201_f.html

Vive les vacances!

Merci de votre assiduité. Je vais prendre des vacances. Je serai absente du 22 au 29 juillet. Je vais en profiter pour me ressourcer.

Merci.

dimanche 20 juillet 2008

Étudiant récalcitrant

En classe, je passe derrière un étudiant. Je lui donnerais bien une taloche derrière la tête, que j' ai pensé et rien d' autres. L' étudiant en question se baisse la tête. Plusieurs ont ri. Et les autres: Qu' est-ce qui se passe? Qu' est-ce qui se passe?
Peut-on m' accuser de maltraiter les étudiants?

samedi 19 juillet 2008

Les fourmis


J' ai enlevé un sac de terre. Que vois-je? Les fournis se dépêchant d' enlever leur nourriture qui était beaucoup plus pesant qu' eux.

Gratte, gratte.

Nous sommes arrivés à St-Jean lorsque j' avais à peu près 6 ans. Derrière chez nous, il y avait un champ vague. Nous passions par là pour aller à l' école. Et à chaque année, j' attrapais l' herbe à puces. J' en avais partout sur le corps.

Le médecin a dit que ça va durer 7 ans. Et il avait raison; ça a duré 7 ans.

À chaque fois, je restais sur la galerie à regarder la procession de l' Enfant-Jésus au lieu d' y être. J' offrais ces démangeaisons au p' tit Jésus. (J' étais catholique)

Au champ vague, il y avait un tas de planches avec des clous rouillés. Je suis tombée et je suis revenue à la maison avec une planche clouée à mon genou.

Médecine maison, mon père a mis une couenne de lard. Et tout s' était bien passé. Pas de complications!

vendredi 18 juillet 2008

Mon enfance heureuse!

Avant d' avoir les épiceries (2), nous habitions la même rue que mon Chevalier servant (Voir ma première brosse).

Et aussi, Gerry Boulet demeurait au bout de ma rue et près des Chemins de fer. Nous ne le connaissions pas pcq il était pensionnaire. Nous disions de lui qu' il était un peu délinquant pcq il restait dans un quartier ouvrier. (J' ai lu son livre)

Je m' insurge contre une telle affirmation. Nous en faisons encore aujourd' hui l' association; pauvre=>malheureux, moins de chance que les autres. Pourquoi mettre de la pression sur les épaules des jeunes? Nous connaissons quelques-uns qui en sont sortis de ce marasme.

Lorsque nous sommes arrivés à St-jean, nous n' avions pu louer un appart pcq nous étions quatre enfants de 5-10 ans. Alors, nous avons acheté un bloc de 4 apparts. Pour payer cette maison, mon père travaillait la nuit (gardien de nuit) et ma mère le jour.

La p' tite dernière (M) n' allait pas encore à l' école. Après avoir fait le déjeûner pour les p' tits mousses, mon papa se couchait et M aussi. Papa, lève-toi, je ne suis pas fatiguée.

J' aimais regarder mon père faire les réparations de la maison. Ou faire ou défaire un mur selon le goût du locataire. Ce n' était pas encore le temps de l' adulte qui s' asseyait pour jouer avec l' enfant. Mais mon père nous parlait tout en travaillant.

Il va sans dire que ma mère était très fatiguée. Elle faisait le plus grand nombre de poches de pantalons.

Malgré tout cela, nous étions heureux.