jeudi 31 juillet 2008

Un peu de froidure!

Un peu de froidure pour se rafraîchir.
C' était une tempête de neige à se rappeler. Je devais avoir 7-8 ans. Ça s' est passé avant les épiceries. C' était la première fois qu' il avait autant de neige. On ne voyait plus la clôture. Nous pouvions aller d' un côté à l' autre.
Nous avons fait deux forts et on se lançait des balles de neige. Nous avons passé toute l' après-midi dehors.
C' était vraiment mémorable cette tempête de neige.

Une autre tempête de neige arriva lorsque nous étions à la première épicerie. Nous devions être à peu près à 3 km de l' école. Le matin, il y avait un pi (30 cm) de neige. La charrue n' avait pas encore passé. Allez à l' école, les enfants! Nous marchions dans la rue. Nous avons dû revenir pcq l' école était fermée.
À notre chemin de retour, nous avions le temps de visiter les châteaux de neige sur le terre plein du boulevard.

mercredi 30 juillet 2008

à l' école, la p' tite dernière!

Papa arrivait de son boulot, faisait à déjeûner pour les p' tits mousses. (Pas tout à fait, cela) Et nous allons conduire maman à son travail et la chercher le soir. En ce temps-là, très peu de femmes conduisaient l' auto.

Ma p' tite soeur n' allait pas encore à l' école. Papa, lève-toi, je ne suis pas fatiguée! (Voir Mon enfance heureuse!)

Une journée, elle décide d' aller voir maman. C' était en hiver et elle était très peu habillée. Elle devait avoir une botte dans les mains. (Je me souviens plus très bien)

Une dame de deux rues plus loin voit cette enfant mal attifée. Elle la connaissait et nous a téléphoné. C' est surprenant de se connaître, les personnes de la même rue.

Bon! ma soeur va aller à l' école. Je l' amène pour sa première journée. Nous étions petites et de la même grandeur, nous nous tenions par la main. Les deux soeurs, maîtresses d' école: C' est donc cute!

mardi 29 juillet 2008

Étudiant(e)s de Nicole

1975-2005 Cégep Edouard-Montpetit Campus St-Hubert.
2005 Retraite.

Étudiant(e)s de Nicole

1973-1974 Retour à l' Enseignement par les soirs au Cégep De Rosemont.

Étudiant(e)s de Nicole

1968-1970 Cégep de Rouyn-Noranda. Qui prend mari, prend pays.
1971-1973 Travail en Actuariat. Bébé.

Étudiant(e)s de Nicole

L' année de l' Expo de Montréal, je commençais à travailler:
1967 Collège de Ste-Thérèse à Ste-Thérèse-de Blainville.
J' avais 22ans et mes étudiants me vouvoyaient pcq j' avais à peu près le même âge qu' eux.

Étudiant(e)s de Nicole

Au bas mot, j' ai dû enseigner à environ 5000 étudiant(e)s, au Québec. Ça serait intéressant de vous identifier en citant le Collège, l' année et une anecdote. Merci de votre collaboration!

Rallye en hiver à Rouyn

Comme nous n' avions pas grand' chose à faire en hiver, nous les profs du Collège de Rouyn, avions décidé de faire un rallye.
Dans notre volkswagen, il n' y avait pas de compteur de dixièmes de mille. Alors il fallait rouler à vitesse constante et calculer le temps pour faire la distance (calculatrice n' existait pas encore).
À votre droite, que voyez-vous? Un banc de neige. Peut-être que je me suis trompée dans mes calculs. Nous avons reculé, avancé, il n' y avait que de la neige.
À l' étape suivante, Que voyez-vous à votre droite? Banc de neige. Il y avait sûrement quelque chose qui n' allait pas et nous sommes rentrés au bercail.
Ah! il y a eu tempête de neige après qu' ils avaient poser les pancartes. Bizarre à Rouyn, il y n' avait rien de tout cela.
Et comme les Gaulois, tempête ou pas de tempête, nous avions notre fête après.

À la chasse à l' orignal

De Rouyn-Noranda.
Nous allions à la chasse avec un autre couple. Nous installions la tente et le lendemain aux aurores, nous allions à la chasse. Mais durant la nuit, ç' avait gelé; il avait de la glace dans le canot.
Les gars n' écoutant que leur courage sont partis débusquer l' orignal. Nous les filles, bien au chaud (nous avions une chaufferette), on s' est fait un bon café avec un doigt de cognac. Et pourquoi pas un deuxième? Les gars sont vite revenus pcq ils entendaient le bruit d' une cuillère qui brassait dans une tasse. Et les orignaux n' aiment pas ça.

À vrai dire, j' ai vu des orignaux se pavaner au bord de l' eau lorsque ce n' était pas le temps de la chasse.
Les vrais chasseurs, une ou deux semaines avant le début de la chasse, allaient à la chasse des pistes. Et invariablement, ils attrappaient leur orignal et même deux.

Anecdotes2 d' un prof de Maths

À l' Halloween, j' avais l' habitude d' apporter des suçons (sucettes) à mes grands étudiants de 18-20 ans. J' achetais un sac qui en contenait 101 et ça correspondait au nombre de mes étudiants. Donc un pour chacun. Un étudiant à problèmes allait en prendre deux. Non, tu vas faire un malheureux. Son copain, allait aussi en prendre deux. Et l' étudiant lui a répété: Non, tu vas faire un malheureux.

Anecdotes d' un prof de Maths

Je voulais m' inscrire à un Certificat d' administration à l' UQAM. J' avais déjà un Bacc en Maths. Le hic, Maths 103 était un prérequis absolu et moi, je ne l' avais jamais fait. J' essayais d' expliquer à la préposée qu' un Bacc en Maths est beaucoup plus qu' un DEC. Et rien n' y faisait.
Bon, je vais lui parler pour qu' elle me comprenne et je lui ai sorti mon argument massue. Ok, je n' ai pas fait Maths 103 mais ça fais-tu pareil si je l' enseigne. Attendez, je vais en parler à mon supérieur.

Se faire laver à la Tunisienne

Me voici, me voilà!
En Tunisie, toute préposée au lavage des dames doit avoir un bon bras. Avec un gant de crin, elle frotte, frotte. La vieille peau s' enlève pour faire place à la nouvelle. Et pour nous rincer, deux seaux d' eau sur la tête.
Maintenant, allons au Centre de Thalosso de Tunisie, Centre très réputé au monde. Parmi les nombreux soins, j' ai choisi le bain d' algues. Je suis allongée et la préposée ferme le couvercle. Je suis bien! Les algues adoucit la peau et regenère le corps.
Je suis bien mais je suis inquiète. Je serais incapable de sortir de cette tombe. Et j' ai trouvé les 20 minutes plutôt longues.
J' ai regardé la promotion de ces Centres et on ne trouve plus ce genre de tombeau.

lundi 28 juillet 2008

lundi 21 juillet 2008

Expo 67 de Montréal

http://www.collectionscanada.gc.ca/expo/05330201_f.html

Vive les vacances!

Merci de votre assiduité. Je vais prendre des vacances. Je serai absente du 22 au 29 juillet. Je vais en profiter pour me ressourcer.

Merci.

dimanche 20 juillet 2008

Étudiant récalcitrant

En classe, je passe derrière un étudiant. Je lui donnerais bien une taloche derrière la tête, que j' ai pensé et rien d' autres. L' étudiant en question se baisse la tête. Plusieurs ont ri. Et les autres: Qu' est-ce qui se passe? Qu' est-ce qui se passe?
Peut-on m' accuser de maltraiter les étudiants?

samedi 19 juillet 2008

Les fourmis


J' ai enlevé un sac de terre. Que vois-je? Les fournis se dépêchant d' enlever leur nourriture qui était beaucoup plus pesant qu' eux.

Gratte, gratte.

Nous sommes arrivés à St-Jean lorsque j' avais à peu près 6 ans. Derrière chez nous, il y avait un champ vague. Nous passions par là pour aller à l' école. Et à chaque année, j' attrapais l' herbe à puces. J' en avais partout sur le corps.

Le médecin a dit que ça va durer 7 ans. Et il avait raison; ça a duré 7 ans.

À chaque fois, je restais sur la galerie à regarder la procession de l' Enfant-Jésus au lieu d' y être. J' offrais ces démangeaisons au p' tit Jésus. (J' étais catholique)

Au champ vague, il y avait un tas de planches avec des clous rouillés. Je suis tombée et je suis revenue à la maison avec une planche clouée à mon genou.

Médecine maison, mon père a mis une couenne de lard. Et tout s' était bien passé. Pas de complications!

vendredi 18 juillet 2008

Mon enfance heureuse!

Avant d' avoir les épiceries (2), nous habitions la même rue que mon Chevalier servant (Voir ma première brosse).

Et aussi, Gerry Boulet demeurait au bout de ma rue et près des Chemins de fer. Nous ne le connaissions pas pcq il était pensionnaire. Nous disions de lui qu' il était un peu délinquant pcq il restait dans un quartier ouvrier. (J' ai lu son livre)

Je m' insurge contre une telle affirmation. Nous en faisons encore aujourd' hui l' association; pauvre=>malheureux, moins de chance que les autres. Pourquoi mettre de la pression sur les épaules des jeunes? Nous connaissons quelques-uns qui en sont sortis de ce marasme.

Lorsque nous sommes arrivés à St-jean, nous n' avions pu louer un appart pcq nous étions quatre enfants de 5-10 ans. Alors, nous avons acheté un bloc de 4 apparts. Pour payer cette maison, mon père travaillait la nuit (gardien de nuit) et ma mère le jour.

La p' tite dernière (M) n' allait pas encore à l' école. Après avoir fait le déjeûner pour les p' tits mousses, mon papa se couchait et M aussi. Papa, lève-toi, je ne suis pas fatiguée.

J' aimais regarder mon père faire les réparations de la maison. Ou faire ou défaire un mur selon le goût du locataire. Ce n' était pas encore le temps de l' adulte qui s' asseyait pour jouer avec l' enfant. Mais mon père nous parlait tout en travaillant.

Il va sans dire que ma mère était très fatiguée. Elle faisait le plus grand nombre de poches de pantalons.

Malgré tout cela, nous étions heureux.

jeudi 17 juillet 2008

Expo 67 de Montréal

En 1967, nous graduons tous les trois, en même temps, mon frère en polytechnique, 5 ans, moi, en Bacc ès Sciences, 4 et ma soeur en nutrition, 3. Il fallait fêter ça et nous avions l' embarras du choix.

C' était l' Expo 67 de Montréal ayant pour thème TERRE DES HOMMES. Nous ne connaissions pas le monde et c' était le monde qui venait nous voir. Et maintenant, nous allons conquérir le vaste monde.

Eh bien! nous allons commencer par manger au Pavillon Russe. Les serveurs avaient une telle prestance; j' avais rarement vu cela dans nos restos.

Et je me suis mariée en cet été 1967.

les Cégeps à partir de 1967

Avant les Cégeps, il y avait le Cours Classique pour ceux qui avaient les moyens. Ils étaient assurés d' avoir une belle carrière dans les professions libérales.

Les autres allaient aux falcutés de science à l' Université...

Pour les filles, on les voyait comme garde-malade, secrétaire et maîtresse d' école avec le Brevet B et pour les talentueuses le Brevet A.

Il va de soi qu' il avait très peu de cours de sciences et de maths. Je n' ai pas connu les laboratoires au cours Secondaire.

En douzième année, Secondaire 5, la religieuse suivait des cours de Maths en fin de semaine à l' Université et nous l' expliquait durant la semaine. OH! la! la! c' était pénible. Une chance qu' il y avait le bouquin.

Et l' avenue des Cégeps a placé tout le monde sur le même pied et corrigé ainsi les disparités.

le premier à l' U de Mtl

Pour le premier garçon de la famille, c' était plus difficile d' aller à l' Université. Il voyageait en train une trentaine de kilomètres, matin et soir. Et à la maison, il y avait très peu de place pour étudier. Il était en train de s' épuiser.

À partir de la deuxième année, il a arrêté de voyager. Et il a reçu le Prêt d' honneur de la Société St-Jean-Baptiste. Je ne connais pas le montant pcq il avait seulement 16 ans en première année d' Université et moi, j' en avais 12. Il n' y avait pas une grosse différence d' âge mais en maturité, oui.

Fille à l' Université?

C' est par un concours de circonstances que j' ai pu aller à l' Université.

J' étais la troisième dans la famille après 2 garçons qui sont allés à l' Université. Mon père ne faisait pas de discrimination entre filles et garçons. À quoi ça va te servir pour laver des couches? Ça a été sa seule remarque que j' ai pris comme une boutade.
À l' Université, la première année servait de mise à niveau. À la deuxième, tous étaient sur le même pied, y compris ceux qui venaient du Cours Classique.
Il y avait aussi les bourses qui nous permettaient de survivre. Durant les étés, je gagnais 50$ par semaine tandis que mon copain en gagnait 100$. Tout l' été, je me faisais 500$; ce qui payait la scolarité de l' U de M. Et à partir 1966, nous avions le prêt-bourse qui nous faisait sentir un peu plus riche.
Et à partir de la deuxième année, les frais de scolarité diminuait d' un tiers pcq nous étions 3 de la même famille à aller à l' Université.

40ième anniversaire de mariage


Mon père écrivait très peu sauf dans les occasions spéciales. Il avait complété une troisième année pcq étant un fils de cultivateur, il devait aller travailler aux champs.
Ma mère, fille de la ville, a fait sa septième année.
Tous les deux se sont promis que leurs enfants seraient instruits. Et nous les enfants, nous avons grandement dépassé leurs espérances.

Mes grands-parents



Voici mes grands-parents: Élie Arès, Marie-Rose Lamarche et leurs enfants. Le premier garçon, à gauche, est mon père, Donat. Et c' est mon père qui est le plus fort. Le deuxième garçon, Georges, toujours à gauche, est le père d' Yvon qui a démarré les magasins d' Accessoires de Cuisine Arès. Cette photo a été prise aux environs de 1923.

À découvrir

Musique du temps de notre ancêtre. Avec les moyens d' aujourd'hui, il aurait pu fredonner cet air de BADINERIE. Et de plus, visualiser...

Quelle est cette musique?

Signature de Jean Arrès vers 1755


Jean Arrès, notre ancêtre, avait plusieurs façons de signer son nom mais on a retenu celle qui apparaissait le plus souvent.

mercredi 16 juillet 2008

Arrès => Arès. Pourquoi?

Pourquoi notre nom est passé de deux r à un r? D' autant plus que Arès est un dieu belliqueux et que nous, nous sommes un peuple pacifique. Que s' est-il passé?

Tentative d' explications?

Notre ancêtre Jean Arrès, arriva en Nouvelle-France en 1755 comme militaire lors de la guerre de sept ans tandis que Montcalm, figure connue, est arrivé une année plus tard. Pendant que l' homme faisait la guerre, la femme devait tout faire à la maison et bâtiments. Auparavant, elle veillait à l' instruction des enfants mais maintenant trop occupée, elle a délaissé cette activité.

Les descendants de Jean Arrès devinrent ignorants, tellement qu' ils ne savaient plus écrire leur nom. Lors d' un mariage, c' est M. le Curé qui a écrit le nom Arès d' après ce qu' il connaissait.

Qu' en dites-vous de mon explication? Est-ce que ça se tient?

Jean Arrès dit Sansfaçon

dit Sansfaçon, a fait couler beaucoup d' encre. Est-ce à dire que notre ancêtre Jean Arrès était sans façon ou il faisait sans façon? On (exclut la personne qui parle) a retenu la deuxième hypothèse car malgré son grade dans le Régiment de Carignan, il côtoyait tout le monde sans faire de manières.

Jean Arrès, notre ancêtre

Pour la suite des choses.

Voici un extrait de:

Un Gascon d' Agen à Longueuil.

L' ancêtre: Jean Arrès dit Sanfaçon (1733-1811). Ses racines gasconnes,

Par Julien Arès, psychologue, passionné de généalogie et cousin. (1942-...)

7ième génération.

Écrit le 10 juillet 1985.

Fêtes de la famille Arès

Je devais avoir 8-9 ans. Il y avait des jeux pour les enfants et les grandes personnes. Les catégories pour les courses étaient par groupes d' âges. Je trouvais ça injuste pcq j' étais petite. Je me suis mise avec les fillettes de ma grandeur mais une année plus jeune que moi. Et j' ai gagné et j' ai eu un beau prix, une corde à danser. J' ai toujours eu l' impression que j' avais triché et il m' est resté un goût amer de cette journée de fête.

Et que ceci, il faut que ça reste entre nous!

Avant Julien Arès

Clovis, Roger et leur père Joseph Arès ont tenu une correspondance soutenue avec nos cousins d' outre-mer.

En 1953 à 1955, ils ont organisé les Fêtes de la famille Arès sur l' Île-Jésus, à Arèsville qui fait maintenant partie de la Ville de Laval. Ces fêtes célébraient le 200ième anniversaire de l' arrivée de notre ancêtre Jean Arrès en Nouvelle-France (1755-1955). Un monument commémoratif a été dévoilé par les abbés Richard, Oswald et Paul-Émile Arès: il datait l' arrivée de Jean Arrès à 1755.

Il y a ici un problème de dates que nous essayerons d' éclaircir le plus rapidement possible.

Mauvaises pensées, quiproquo!

Sketch imaginé pour une fillette d' une douzaine d' années vers les années 55.

Au premier vendredi du mois, les élèves allaient se confesser.

Mon père, je me suis chicanée avec mon frère que je répétais d' une fois à l' autre. J' en étais tannée.

Je décide de dire un gros péché. Les mauvaises pensées, ça c' est gros!

Mon père, je m' accuse d' avoir des mauvaises pensées. Hum! M le Curé se redresse.

Étais-tu seule? Oui

Pensais-tu à quelqu' un? Oui

Le vois-tu de temps en temps? Oui

Que fais-tu quand il est là? Rien

Et tu t' accuses de mauvaises pensées! Sur quelle partie du corps, tu as les mauvaises pensées? À son bras!

Quel bras? Je voudrais qu' il se casse le bras droit. Il va arrêter de m' agacer.

Mais je ne pensais pas ça pour de vrai

Ma première brosse

En fait, il y eut deux brosses dans ma vie.

C' était aux journées Portes Ouvertes à l' U de Mtl. Nous étions, étudiants de Bsc 1, les bénévoles pour recevoir les visiteurs. Le soir, il y avait une réception pour nous. Je n' avais jamais bu auparavant et un Chevalier servant (nous habitions la même rue à St-Jean) m' apportait du vin.

J' étais entourée de garçons et c' est bien la première fois que j' en avais autant.

Je buvais et qu' est-ce qui se passe? Il y a toujours un verre devant moi. C' était comme aux Noces de Cana, je buvais et il y en avait toujours autant.

J' ai surveillé mon Chevalier servant et voilà le hic, il ne buvait pas et les deux verres étaient pour moi.

Et en tout cas, j' ai été malade et je me suis promis de ne pas recommencer.

Cinq ans plus tard, au Cégep de Rouyn, à une réception, j' ai aimé le vodka jus d' orange. Et ce fameux jus d' orange n' a pas passé.

Ma p' tite personne à 17 ans!


C' est moi vue par d' autres élèves. C' est vrai que je n' étais pas très expressive. Alors, j' étais perçue comme une personne difficile à cerner.
À ce moment-là, je trouvais que les garçons n' étaient pas intéressants tandis que les autres avaient un réel engouement pour eux.
À la récréation, à partir de la 8-9ième année (14-15 ans) nous marchions en parlant de ces chers spécimens. (Pas moi, elles)
C' était à l' Université que j' avais un oeil et même deux sur la gente masculine. J' étais devenue Mademoiselle plus vieille que les autres, alors les attirances aussi. (Voir Histoire de Femmes)

Danse du samedi soir

Tous les samedis soirs dans les années 80, j' allais danser avec des amies à St-Jean-sur-le-Richelieu. Mon père gardait ma fille. Après la danse, nous décidions d' aller au resto. Le même resto que j' y venais à 15 ans. Un gars avec qui j' ai dansé un slow m' a demandé de venir avec nous. Dans l' auto, il a baissé sa braguette et il n' avait pas de bobettes.

On connaît la suite! Non, attends qu' on soit arrêtés. Je voulais gagner du temps.

Au stationnement, il y avait des gros lampadaires. Ni une, ni deux, il m' attrape. Il me tire vers je ne sais où, il y a beaucoup d' éclairage. Arrête, arrête en parlant fort et en le menaçant de crier. Après m' avoir traînée un 100 pi (30 m), il me lâche.

Ouf! je me dépèche de rentrer au resto. Lui aussi, rentre. Je raconte aux autres ce qui m' est arrivé. Un ami l' a engueulé royalement.

Cet énergumène s' excuse et me demande si je veux l' amener à Carignan. (je demeure à Chambly)

Débrouille-toi!

mardi 15 juillet 2008

Histoire de femmes

Comme pour le temps, c' était secret les histoires de femmes.

Les gars, allez ailleurs pour voir si j' y suis.

Et je vais parler des règles. Ça arrivait sans savoir ce que c' était.

J' avais 15 ans et les filles avaient ça à 12-13 ans. Alors j' avais 15 ans et il y avait un carousel Merry-Go-Round dans la cour d' école. Je ne pensais pas me sentir mal dans ce minuscule manège.

À la maison, ma mère m' a donné un peu d' explications, surtout avec le sang entre les jambes. J' aurai ça à tous les mois; c' est pour les bébés et il ne fallait pas que les gars voient ça. (facile à dire). Je commençais à comprendre le tu enfanteras dans la douleur.

À chaque mois, je n' en manquais pas un, je perdais la carte. Le médecin m' avait prescrit des capsules de fer pcq j' étais un peu pâlotte.

À l' Université en 4ième année, j' avais une démonstration (je travaillais) et je ne pouvais être malade.

Et le médecin m' avait prescrit la pilule. Eh! finis les folies. Et j' ai arrêté d' appréhender chaque fin de mois.

Et quelle aubaine, j' avais la pilule!

Étudiant(e)s de Nicole

Durant les périodes d' exercices en classe, je coure d' un étudiant à l' autre (ils sont 40) pour répondre à leurs questions.

Involontairement, je prends des raccousis. Je m' approche d' un étudiant, il a sa réponse. Plusieurs fois comme ça. Vous devriez rester près de moi.

À un autre, je pointe du doigt l' erreur sans avoir regardé. Tu tires en (mot dit) Je regarde et oui, c' est ça.

Pour l' examen final qui est commun aux profs qui donnent ce cours, nous avions l' habitude de poser des questions semblables aux exercices. Pour cette fois-ci, il y a une question différente.

Pendant que les étudiants répondent à l' examen, je le fais aussi mais plus lentement. Je suis rendue à la fameuse question; je passe entre les rangées et un autre qui tombe dans le panneau, et un autre et un autre...Personne avait réussi cette question!

Je corrige et la correction se faisait très bien. Je regarde la dite question et tous sauf un avait bien répondu.

Cuba 1984

Le deuxième voyage à Cuba, j' étais avec mon frère, sa conjointe, leurs deux garçons (Pierre et Stéphane) de 19-20 ans et ma fille.

Le 1er janvier, c' était la fête de la Révolution. Les cubains avaient plus de liberté.

L' après-midi, il se donnait un cours de danse, la Cha-Cha. Les cubains accompagnaient les femmes qui n' avaient pas de partenaires.

Le soir, c' était la danse pour tout le monde et les cubains étaient là aussi pour les femmes esseulées.

Vers 11 heures, je rentre et le cubain me suit. Ma fille est déjà couchée. J' ouvre et il met un pied dans la porte.

Facilement, il rentre. Il avance et je recule. No, el nino en la montrant! Il continue d' avancer. Je crie Pierre. Mes deux neveux ont leurs chambres à côté de la mienne séparée par une porte adjacente. Mais il n' y a pas de lumière à côté. Je crie quand même Pierre, Pierre, Pierre...Il continue d' avancer...

Et la porte s' ouvre et le cubain a déguerpi.

Que j' aime donc, Stephane.

Pas de problèmes, j' ai bien dormi mais Stephane, en prenant une photo, faisait de lui un gars dangereux puisque dénoncé, il risquait la prison.

Il ne s' est rien passé de tel et je n' ai pas revu cet énergumène.

Et les vacances ont continué sans anicroches.

Cuba 1980

La première fois à Cuba, en 1980, j' étais avec ma fille de sept ans et mon père. À Varadero, nous avions une chambre qui faisait partie de la maison de Baptista, l' ex-président de Cuba qui a été délogé par Fidel Castro. La chambre était très grande; la salle de bain aussi. De bonne heure, ma fille allait y jouer sans nous réveiller. Et mon père se berçait en prenant une pipée. C' était le bonheur!

Dans le temps, il n' y avait pas beaucoup d' enfants ou on peut dire pas du tout. Les Cubaines étaient sous le charme de ma fille. Il y avait une qui la prenait constamment dans ses bras. Et notre guide faisait des châteaux de sable pour elle.

Il faut comprendre que les cubaines voyaient très peu leurs enfants. Garderie tôt le matin et ils revenaient tard.

Il y avait cependant un bémol pour la nourriture. C' était à l' extérieur sans frigo avec les mouches.

Tout s' était bien passé lors de la première fois à Cuba.

M le prof


En 12ième (Sec V) année, nous avions un homme comme prof de Sciences. Enfin, nous allons avoir un bon prof qui connaît sa matière. Eh, non, tout ce qu' il faisait, était de lire dans un bouquin et parlait d' une voix monocorde. Il ne bougeait pas sauf pour tourner la page et il reprenait la pose. Quoi de plus tentant de faire un dessin de lui! Et je dois avouer qu' il est assez ressemblant même si je n' ai pas tellement de talent en ce domaine.

Nous étions une classe de filles dans une école de garçons. Et nous les voyons jamais. Tout était à des heures différentes:les récréations...Sauf pour les autobus!

Notre bon prof a obtenu la permission d' aller au labo de chimie. Très intéressant, une éprouvette, puis une autre...Il pipeta et ouf, dans la bouche.
Terminée la visite et ça a été la dernière.

Voir les Cégeps où la religieuse allait à l' U. de Mtl en fin de semaine et nous l' enseignait durant la semaine.

Mère St-Jean 11ième année

C' est vraiment délicat ce que j' ai à vous dire.

Nous étions en 11ième année (Sec 1V) et c' était Mère St-Jean qui nous enseignait mais pas les Maths ni les Sciences.

Toutes aimaient cette religieuse; moi, j' étais plutôt tiède. Je ne comprenais pas qu' elle nous parle de ses amourettes à chaque jour après les cours de Religion. Le batifolage se faisait dans le foin derrière la grange.

Mais pourquoi elle est rentrée chez les Religieuses ou pourquoi elle n' en sort pas? Peut-être une peine d' amour ou afin de s' instruire. En ce temps-là, c' était pour plusieurs filles la façon de s' instruire de rentrer chez les Soeurs.

Mère St-Jean était en pâmoison devant M le professeur de Maths. Et elle nous relatait fidèlement ce que notre bon prof faisait avant de rentrer en classe: lisser les cheveux, essuyer les chaussures. Donc, il était toujours impeccable et ça lui plaisait.

Elle a organisé une danse après les cours. Elle dansait les slows (les seules danses) avec les élèves. Elle sentait des yeux braqués sur elle et tout s' est bien passé.

À un moment donné, elle était gravement malade. Et une jeune fille de 2 ans plus âgée que nous, la remplaçait. Elle était la soeur de mon Chevalier servant (voir Brosse) qui restait sur ma rue à St-Jean. Toutes les deux, nous nous sommes retrouvées en 1ère année du Bacc.

Pour nous, ça s' était bien passé. Mais l' année suivante, ma soeur était là. Vraiment c' était différent; Mère St-Jean pouvait agir à sa guise Et pendant la danse, un peu de...mais sans trop en mettre.

Dernier mot de Mère St-Jean


Le texte de dessus en clair ou double-cliquer.
...La plupart d' entre vous aurez à fonder un FOYER Quel sera ce FOYER? Ce que vous le ferez. Avant de vous choisir un patenaire, de grâce, préparez-vous à votre tâche sublime, de maîtresse de maison. Soyez compétente en arts culinaires et couture...en décoration intérieuse...en pédagogie, en éducation. Autrement pas de bonheur possible. Votre futur mari attend tout ça de vous. Et soyez à lui entièrement. Souvenez-vous qu' il a besoin de vous tous les jours de votre vie. Vous lui devez: amour, tendresse, sécurité, consolation, compréhension, encouragement, bref vous devez remplir sa vie. Sans ça, pas de vie matrimoniale possible...alors, vous vous devez de mûrir avant de penser au mariage.

Non, je ne voulais pas ça pour moi. J' avais un autre modèle devant moi: celui de mes parents.
Naturellement, à l' épicerie, chacun avait sa tâche à accomplir. Laquelle était mieux que l' autre? Nous n' avons jamais pensé comme ça. C' était des tâches interdépendantes. Et tout se passait très bien.
Chez nous, c' était l' égalité des sexes.

Avec le recul, peut-être que Mère St-Jean ne voulait pas de cette vie qu' elle nous proposait. Et elle n' a jamais pensé non plus que ça aurait pu être autrement.

Conscience de soi ou relaxation


Les messages 1. Conscience de soi ou relaxation et 2.Voyage astral font référence à cette liste d' exercices du cours Conscience de soi dans les années 80.

Mère St-Jean


Avis de Recherche.
11ième Année, École Notre-Dame-Auxilliatrice, St-Jean-sur-le-Richelieu. 1961-1962
Si vous vous voyez sur la photo ou vous connaissez quelqu' une, svp, faites-moi savoir dans les COMMENTAIRES.

lundi 14 juillet 2008

Bredouilles!

Nous sommes retournés, mon mari (conjoint) et moi au lac Roger.
En ce temps-là, nous vivions dangereusement. Pas de ceinture de sauvetage et l' eau presque à la hauteur du canot. Et toujours agitée la rivière Outaouais.
Ouf, ce n' était pas une mince affaire de trouver la Rivière Roger puisqu' il y avait plusieurs petites rivières. Et évidemment, pas de pancarte pour nous indiquer cette fameuse rivière. Nous sommes allés trop loin; nous avons emprunté une rivière qui devenait vite impraticable.
Nous sommes revenus sur nos pas et nous voilà sur le bon chemin. Nous nous sommes installés au même endroit qu' auparavant.
Cette fois-ci, c' était un temps mort: pas un poisson qui est venu frétiller au bout de ma ligne, ni de celle de mon conjoint. Il faut dire que nous étions en juillet et tout le monde sait que le poisson reste à la fraîcheur au fond de l' eau.

Nous ne pouvions même pas se baigner pcq il y avait des sangsues.
Alors nous sommes revenus bredouilles.

Pêche miraculeuse2!

Est-ce que je vous ai bien appâtés? Ok, je continue.
Durant la journée, nous pêchions en canot et un gros poisson a mordu à la ligne d' Hélène qui avait une tension maximale de 10 lbs.
On s' est rapproché de la rive et Yvon a sauté en ne faisant ni une ni deux et a attrappé le brochet qui devait peser aussi 10 lbs. Cette fois-ci, il l' a tué.

Je n' avais pas l' impression que nous avions pris beaucoup de poissons mais tout de même, nous avons rempli un cooler (frigo) de Coca-Cola uniquement de filets et de notre gros brochet évidemment. Et nous en avons même laissé sur le rivage.
Nous avons fait cuire notre brochet en entier dans un four de boulangerie. Et nous avons invité quelques ami(e)s...
Oui, je l' aurai dans la mémoire longtemps!

Pêche miraculeuse!

En 1968, mon mari et moi étions profs au Cégep de Rouyn-Noranda. Mon mari venait de ce coin de pays. En ce temps-là, il n' y avait aucune activité culturelle. Ah! mille excuses, il y avait un cinéma qui passait fréquemment des fillms Westerns. Avec les collègues, nous allions à la pêche et à la chasse. Nous n' étions pas des vrais chasseurs pcq nous fumions et faisions un peu de bruit.
Nous avions un canot de 18 pi et un p' tit moteur faisant 5 milles /h au max. Nous étions avec un autre couple, Yvon et Hélène sur la rivière Kinojévis, sur le rivière Outaouais, très houleuse, prenions la petite rivière Roger, portage et lac Roger. Nous étions seuls à ce grand lac et même pas d' Américains.
C' était vraiment du camping sauvage, même pas de bécosses. Et la nuit, nous entendions hurler les loups.
Hélène lisait tout en pêchant et évidemment elle était souvent dérangée. J' aurais dû m' apporter un livre aussi.
Yvon a pris un brochet de 10 lbs. Ce beau poisson m' allait aux épaules. Il l' a attaché avec une chaîne qui passait par la gueule. Le matin, le brochet était parti préférant s' arracher la gueule plutôt que de mourir.
Prise 2 au prochain numéro.

Voyage astral

Relaxation par le son.

On se laisse pénétrer par la musique qui nous transporte. Choississez un endroit calme et paisible!
Je n' ai pas choisi. J' étais en Suisse. Il y avait des grosses vaches avec les grosses cloches au cou au pied de la montagne. C' était un endroit des plus paisibles et j' y n' étais jamais allée.
J' aurais aimé y rester plus longtemps mais le prof devait nous ramener pour un 15 minutes avant la fin du cours.
Chaque membre du corps est réactivé mais pour moi, ce n' était pas assez.
Pour me rendre chez-moi à Chambly (de Longueuil), je roulais à 50 km/h au lieu de 100 km/h et je trouvais que c' était rapide.
J' en ai parlé à mon prof. Oui, je venais de loin. Il faut réactiver plus longtemps.
J' ai recherché longtemps cette musique ou une autre qui m' a fait ou me fera décoller et je n' ai pas trouvée.
Par la suite, j' étais sensible à tout ce que nous appelons phénomènes paranormaux.

Conscience de soi ou relaxation

J' avais mentionné à la rubrique Tout me sourit ou Tout baigne dans l' huile le cours de Relaxation pour les profs et qu' on devait appliquer par la suite aux étudiants.
Je me suis démarquée dans la relaxation sur les couleurs.
Notre prof tournait les grandes pages avec les différentes couleurs. Nous regardions et ensuite, nous fermions les yeux.
Quelle couleur voyez-vous? Bleu, vert...et moi, mauve, couleur qui n' était pas sur les feuilles. Oh! Grand Tollé! Quoi, ce n' est pas une bonne couleur?
Le prof a expliqué que c' est une couleur qui élève l' esprit. Et donc, l' Église utilise le mauve pour les cérémonies funéraires.
Ou le mauve indique qu' on a un niveau élevé de spiritualité. Dans quelle catégorie suis-je?
Au prochain numéro, voyage astral!

dimanche 13 juillet 2008

Première note!

Bonjour. Me voici, me voilà!
Sur 20six: j' ai eu 519 visiteurs et 1807 visites en 2 mois. J' en suis très contente!
Mais il faut que je prenne plus gros et je dois avoir un blog offrant plus d' opportunités.
Bonne continuité!