Au dégel du printemps en Abitibi, les p' tites routes de terre étaient fermées. Nous déplaçons la barrière et nous roulons lentement. D' ailleurs, le lac n' était pas loin.
Nous péchons en canot. Mon mari s' était acheté une nouvelle canne à pêche et un moulinet. Il n' arrivait pas à faire des bons lancers. À un moment donné, bang sur ma tête: un agrès à trois pointes bien rentré.
Nous allons à toute vitesse à l' hôpital après avoir placé le canot sur l' auto. Je craignais d' avoir un accident sur la route de terre. Ça bardassait!
De la même façon, lorsque qu' il faut enlever un agrès de trois pointes à un poisson, le médecin farfouillait dans ma tête, à froid, pour enlever ce (mot dit) agrès. Les points de suture étaient de moindre mal.
C' était le plus gros poisson que mon mari avait attappé. Une chance que cet agrès n' avait pas touché le cerveau.
Une autre histoire de pêche pour le même prix!
Nous avions (mon frère et sa famille) emprunté à mon beau-frère, un bateau et nous devions le remettre vers 17 hres. Toute l' après-midi, ça ne mordait pas. Et vers 17 hres, nous partions. Ouf! ça mord! Et les autres aussi. En une demi-heure, nous avions plein de brochets!
Et nous sommes rentrés, contents et une autre histoire à raconter.
dimanche 3 août 2008
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