à l' hôpital...
Je ne sais pas pourquoi, on me retenait à l' intérieur. 3-4 sem
Je ne sortais pas; alors, j' avais presque épuisé ma p' tite monnaie. J' avais de l' argent à la banque mais pas dans mes poches. En ce temps-là, je fumais. J' étirais mon avoir. J' achetais 2 cigarettes pour 25¢ aux 2-3 jours; je faisais aussi quelques téléphones à 25¢. Et voilà plus rien!
J' étais la plus pauvre des pauvres.
J' aimais l' infirmière en chef, Suzanne. Elle n' était pas toujours d' accord sur ce qui se passait dans la baraque.
Je reviens à l' autre drôle de pistolet ou plutôt un grand escogriffe de 6' 2''. Aussitôt qu' il me voyait, il fonçait sur moi. Il marchait comme un zombi. Donc pas très rapide et j' avais le temps de me sauver.
J' en ai parlé à Suzanne. Il s' en venait vers moi. Suzanne, une petite femme, l' a arrêté. Le fin fond de l' histoire, c' était une femme qui m' aimait pas, l' avait hynoptisé pour me tabasser.
Comme vous voyez, ce n' était pas très reposant!
Et patati, et patata! au prochain numéro
lundi 15 septembre 2008
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