samedi 27 septembre 2008

Je suis là...



C' est moi. Attention, je suis là, voulant dire ce p' tit doigt ou tenez-le pour dit.

Je n' ai pas la parole facile. Au premier contact, j' attends que l' autre fasse les premiers pas. Il faut que je me fasse une idée sur l' autre personne et j' observe.

J' ouvre une parenthèse. Ça vient de loin: observer. J' ai marché à 18 mois. Que faisais-je? Je me berçais et peut-être, j' observais. Peut-être, je me disais qu' il ne fallait pas salir ma belle p' tite robe. Alors, lève-toi et marche. Nous avions une gouvernante pour s' occuper de 4 enfants de 5 1/2, 3 1/2 et 1 1/2 et une p' tite dernière.

Heureusement que ma forme et ma santé étaient Diguidou.

Aujourd' hui, on irait voir le médecin pour ce retard motrice. Mais en ce temps-là, nous y allions lorsque nous étions vraiment malade (mourant). Je ferme la parenthèse.


Ce premier contact, je le faisais par l' écriture. J' ai eu une correspondance soutenue avec peut-être 300 personnes (femmes) en une vingtaine d' années. Avec quelques-unes, c' était des joutes oratoires et je vous remercie de me dilater la rate.

La plupart de mes textes étaient des pages inédites, des beaux p' tits bijoux d' écriture. Alors, S.V.P., gardez-les, on ne sait jamais. Ça pourrait vous valoir un p' tit pécule. Ah! Ah! Ah!

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