vendredi 31 octobre 2008

Annonce d' un Club de Rencontres

Je vais reproduire mon annonce du Club de rencontres de 2001. Je m' adressais à une femme.

Imaginaire d' une femme dans la cinquantaine

Je vois ton visage. Il est beau pcq il est vrai avec des yeux pétillants; il respire la santé et le bien-être. Il exprime ton ouverture d' esprit, ta joie de vivre, ton autonomie, ta disponibilité, ta capacité de tendresse et d' aimer.

J' ai grand plaisir à discuter avec toi, à faire des activités ensemble, de cuisiner à deux une bonne bouffe, le tout accompagné d' un bon vin. Ce sera super écoeurant.
Je te vois mais est-ce que tu as réellement un visage ou tu vas rester une créature de mon imaginaire?

STP, sors de l' ombre et écris-moi...

Au plaisir de lire bientôt...

mercredi 29 octobre 2008

les 80 ans de Gilles Vigneault



C' est les 80ièmes de Gilles Vigneault.
Et j' ai trouvé dans ma boîte à surprises, un dessin de Gilles qui faisait quelques steppettes.

mardi 28 octobre 2008

On se la coule douce...

Ma blonde, M, est venue chez moi. Nous batifolons. C' était l' été pcq je me souviens, nous faisons grasse matinée sur les chaises longues.

Un autre tantôt, elle est venue chez sa nièce qui était enceinte. Elles (M et sa nièce) préparaient la chambre du bébé. Elle et son conjoint faisaient un beau p' tit couple.

C' était le début de la fin. Nous n' étions pas d' accord sur le trajet à prendre pour se rendre à tel endroit. Pour se rendre à l' aéroport de Dorval, elle voit Dorval et il faut s' y rendre. C' était serré l' aéroport et ce n' était pas pour la rendre de bonne humeur. Il y a eu quelques anicroches comme cela et elle ne s' entendait pas bien avec sa soeur.

Nous avons planifié d' aller chez elle à Havre-St-Pierre. Je me rendais à Québec chez mon frère et ensuite, j' embarquais dans l' auto de M.

Il a eu un changement. Le beau-père, le mari de sa mère depuis quelques années, était décédé. Je n' ai jamais vu quelqu' un avoir autant de peine.

Elle a tout décommandé. Je devais me rendre par mes propres moyens à Havre-St-Pierre.


Voilà, une de perdue, dix de retrouvées.

samedi 25 octobre 2008

Rencontre...

Nous nous sommes rencontrées à un bar de Québec. Toutes les deux avions de la parenté dans le coin.

Elle était travailleur social à l' hôpital et elle s' était fait amie avec les médecins en particulier homosexuels.

Ses amis avaient un loft tout équipé avec vue sur Place Royale de Québec. Donc, nous avions ce loft qui sortait de l' ordinaire. Nous avions fait le tour du propriétaire et mis une musique tout à fait appropriée.

Nous avons fait l' épicerie pour notre souper. Arrosé de bon vin, ces agapes étaient formi, formi, formidables.

Bon, que fait-t-on maintenant? Il faut passer aux choses sérieuses. Il faut prendre les choses en mains et relever les manches. J' ai pris les devants malgré que je n' avais aucune expérience dans ce domaine. Et nous avions consommé...

jeudi 23 octobre 2008

ma première blonde

J' ai écrit à beaucoup de femmes mais j' ai sorti avec seulement trois.
La première était de Havre-St-Pierre. Elle venait de temps en temps à Montréal pour son travail.
Je lui ai écrit un p' tit bout de temps. Ensuite, nous avons CHATÉ.

J' inventais des histoires pas piquées des vers. Nous étions devant un feu de camp tenant une bière ou un verre de vin dans les mains.

J' avais une main baladeuse. Elle descend, elle descend. Après, après? Elle descend, elle descend. Après, après? Je ne peux pas tout te dire. Ça ne sera pas une surprise.

Cette fille a été abusée par sa maîtresse d' école. Elle n' a jamais connu de garçons et elle était passive dans ses relations avec les femmes.

On n' imagine mal les conséquences pour un(e) enfant abusé(e). Il, elle sera marqué(e) pour toute sa vie. À cette époque-là, il avait beaucoup de pédophiles mais on n' en parlait pas.

Je continuerai sur cette lancée à la prochaine note.

lundi 20 octobre 2008

les clubs de rencontre...

Ah! les clubs de rencontre! Au début, je correspondais avec des personnes venant de partout du vaste monde.

Un Belge cherchait un p' tit aéroport près de Montréal. C' était évidemment celui de St-Hubert. Et moi, je demeurais à Longueuil. Il louerait un avion pour se promener et pour aller à l' U de Chicoutimi (UQAC) où il était l' invité. Il était ingénieur.

Un Africain en Grèce s' ennuyait en maudit pcq les filles rentraient chez elles à 9 hres.
J' ai chaté avec une Française de la Provence. Elle n' était pas lesbienne mais elle a accroché rapidement. Elles m' inspirait. Je fignolais mes textes Les distances importaient peu. Je pouvais me déplacer.

Au début, je pensais faire des échanges: aller chez elle et ensuite, chez moi. D' ailleurs, ma fille et son conjoint y allaient dans le coin chez ses beaux-parents.

Elle rêvait de mes écrits. Et voilà, le chum rentre dans le décor. Elle devait choisir: lui ou moi. C' était difficile mais elle a pris celui qui était près des yeux.

Maintenant, est-ce qu' elle avait fait le bon choix?

samedi 18 octobre 2008

déplacées...

Il a eu une seule fois que des filles (3) étaient déplacées à ma connaissance.
Premièrement, elles sont rentrées alors qu' il n' avait plus de place. C' était l' erreur des vendeuses de billets à l' entrée.

Elles avaient pris nos chaises (2) pendant que nous dansions. En revenant, nous demandions qu' elles se déplacent. Une est partie. Une autre s' était assise à califourchon sur une femme de plus de 6 pi (180 cm) et costaude. Et elles se caressaient.

Je me sentais pas de taille à l' affronter. Je vais voir la responsable. Elle aussi n' était pas de taille. Elle a pris son courage à deux mains et lui a prié de quitter. Sans rechigner, elles sont parties. Et j' ai récupéré ma chaise.

Par la suite, les organisatrices vendaient les billets à l' avance. Ça évitait les problèmes!

jeudi 16 octobre 2008

Entre nous...

Il y avait une grande banderole à l' entrée de la salle de danse pour les lesbiennes et une autre pour les célibataires (hétéros) pour la salle d' à côté.

Comme partout, il y avait des belles femmes, des moins belles et aussi des pas belles. Mais presque toutes trouvaient chaussure à son pied.

Et il en avait de tous les âges: de 20 à 70 ans.

Et il y avait des femmes remarquables comme la femme fondatrice G G du mouvement Femlib. C' était à quatre qu' elles partirent, en 1991, cette association. À ce moment-là, c' était de bouche à oreille que s' est répandu la bonne parole. Il a eu plusieurs présidentes ensuite.
Et combien sommes-nous aujourd' hui? Assez pour remplir une salle de 500 dames.

G G est une femme qui a du charisme et est débordante d' énergie. Il y avait un couple dans les 70 ans, c' était beau à voir. Elles se respectaient mutuellement et elles dansaient joliment.

Y a-il du fun icite? Y a-il du fun icite? S' il n' y a pas de fun icite, on criss notre camp d' icite.

Au milieu de la soirée, trois belles femmes sortent et 3-4 gars aussi. Les gars comme d' habitude, crusent les filles sachant très bien qui elles étaient. Oh! la! la! elles ont répondu du tac au tac. Ces messieurs sont partis la mine basse.
Ça existe encore que plusieurs gars pensent que les filles sont lesbiennes pcq elles n' ont pas trouvé leur prince charmant.

mercredi 15 octobre 2008

l' épluchette de blé d' Inde

Une épluchette de Blé d' Inde se faisait à la cabane à sucre de Mont St-Grégoire. Il y avait environ 450 femmes qui s' y rendaient. Il y avait beaucoup de couples et des célibataires identifiées par un collant Nous pouvions apporter notre boisson.
Nous arrivions de bonne heure vers 3 1/2-4 hres. Nous mangions un de sucré, bon Blé d' Inde. Et une bière derrière la cravate. Moi, c' est ni col (Nicole), ni cravate.
Au fur et à mesure que le temps passait, il y avait des filles qui arrivaient et que je connaissais. Embrassades sur les joues et jacassages.
À l' intérieur, il y avait un méchoui. On choississait notre table avec notre gang d' amies. C' était très bon, merci.
On a vite fait de tout débarasser. Et pour la première danse, d' un commun accord, presque toutes les filles se levaient pour se trémousser. Nous dansions entre amies. Plus tard, le cercle d' amies s' agrandissait. Il y avait des oeillades, des sourires qui s' échangaient.
Il y avait des couples qui se formaient et d' autres qui se déformaient.
Après le tirage de 11 hres, il en avait plusieurs qui partaient. Sûrement, elles avaient mieux à faire.

mardi 14 octobre 2008

Coming out...

Je ne sais pas quand j' ai changé mon capot de bord. Ici, je ne parle pas d' élections mais je parle plutôt de mon orientation sexuelle. Par la suite, je ne suis jamais revenue en arrière i.e. aux hommes. Pour ma part, quand j' en ai connu un, je connais les autres. Je m' excuse chers messieurs de cette appréciation.
Je pense que c' était avec l' événement de l' ordi. Je n' étais plus isolée. Je faisais partie d' associations. J' allais danser juste avec des filles. Et c' était correcte.

Dans la vingtaine, nous étions allées par curiosité à Sous les ponts de Paris, endroit pour les lesbiennes. Au bar, étaient les Tuffs and Ruffs. Aux toilettes, nous n' allions pas seules. Ça s' embraissaient à qui mieux, mieux.
Il y avait un couple d' une jeune de 20 ans et une autre d' environ de 40 ans. Toutes les deux étaient belles et très bien habillées. Malgré cela, la jeune était volage et pas fidèle. Elle dansait avec l' une , dansait avec l' autre. Nous voyons la pourvoyeuse peinée.

Ça m' avait laissé un goût amer. Mais nos soirées de danse étaient tout à fait correctes. Il y avait des couples et des célibataires ayant un collant pour les distinguer.
Après quelques soirées de danse, on se faisait des amies. Et on se rencontrait la semaine suivante.

dimanche 12 octobre 2008

les élections

Ouf! Ce n' est pas facile les élections en famille ou entre ami(e)s quand on ne partage pas les mêmes opinions.
Quatre heures à subir les attaques de deux contre un. J' avais déjà voté mais on me tarabustait quand même.
On dirait qu' ils sentaient la soupe chaude et voulaient convaincre à tout prix.

Et vous, comment ça se passe chez vous? Mardi le 14, regarderez-vous la soirée des élections en famille ou entre ami(e)s? Y aurait-il des tensions? Peut-être quelques-uns seraient contents et d' autres auront la mine basse.
Ou tous seront réjouis ou tous malheureux pcq tous sont du même bord.

En définitive, qu' on soit pour ou contre tel parti, l' important, c' est d' allez voter

vendredi 10 octobre 2008

Un bel adonis...

Je devais rencontrer un beau bonhomme du moins, c' est ce que je voyais sur la photo. Il était trop beau pour être vrai. Il était habillé d' une belle chemise de soie. Peut-être que cette photo n' est pas récente.
Je lui ai donné rendez-vous à la salle de danse. Nous dansions lorsqu' il était apparu. Il était comme sur la photo. Habillé d' une belle chemise de soie. Vraiment, il était beau bonhomme.
C' était la première fois qu' il rentrait dans un bar. Il était juif. S' il ne l' aurait pas dit, on ne l' aurait pas su.
Il ne buvait pas. Il a pris un jus d' orange. Aussitôt terminé, un autre verre? Il a pris un deuxième verre. Il ne comprenait pas pourquoi qu' on lui offrait toujours un autre verre. Il n' avait plus soif!
Il était éditeur. Il lisait des textes. Quand il avait assez lu, il me téléphonait. Il me contait fleurette.
À un moment donné, il voulait venir chez-moi. Mais quand je lui ai dit que ma fille serait là, ça lui a refroidi les ardeurs.
Il m' a rappelé 4 années plus tard. Vraiment, à quoi pense-t-il? Moi, je suis ailleurs.

jeudi 9 octobre 2008

la danse...

Dans mon jeune temps, aux environs de 35 ans, j' étais divorcée et j' avais une fillette de 5 ans.
J' allais danser à presque toutes les fds. Je rejoignais mes amies. On dansait ensemble et après une ou deux bières, les gars se mêlaient à la danse.
Les couples se faisaient et se défaisaient. Quelques gars attendaient à la Last Call pour faire des connaissances. Trop tard, chers messieurs!
Parfois, je m' étais bien adonnée avec un beau mâle et on se revoyait. Ou, c' était seulement une rencontre d' un soir. On faisait ce que vous pensez.
Je m' étais fait ligaturée les trompes. On ne parlait pas encore de SIDA mais il y avait les maladies vénériennes. Ce n' était pas encore le temps de se protéger.
Pour un gars qui a passé 2 ans en Jamaïque, je m' étais inquiétée. J' ai passé des tests pour les MTS. Ce n' était pas courant de faire ces tests. En parlant fortement, l' infirmière dit C'est vous Mme A...Ouf, les tests étaient négatifs. Par la suite, j' étais plus prudente...

mardi 7 octobre 2008

De fil en aiguille...

Au tout début, lorsque j' ai eu un ordi, j' écrivais aux hommes et par la suite, aux femmes.

À la Tempête du Verglas en 1998, j' étais en communication avec un gars de LaChute. Ils envoyaient un camion plein de bois. J' étais au courant avant que ça se passe.

Peu de temps après, je perdais aussi l' électricité.

Vous rappelez-vous ce que vous faisiez à ce moment-là?

Je me suis dépêchée de faire un feu dans le foyer. Et pour être prudente, j' ai rentré des bûches.

Quoi faire maintenant?
Je commence à avoir une p' tite faim. Alors j' ai fabriqué avec un cintre (faut pas les faire disparaître) un truc pour tenir une can et la chauffer.
J' ai le temps pour fabriquer un genre de couronne pour tenir une lampe de poche sur la tête. Je suis assez fière de mes trouvailles que j' ai faites.

Ma lampe de poche commençait à faiblir. J' étais allée au dépanneur du coin. Oui, c' était ouvert. Et ils avaient encore des piles et les prix n' avaient pas augmentés. J' étais contente de parler à du monde.

Mon voisin de biais avait encore l' électricité. Son sapin à l' extérieur a toujours été illuminé.

Dans un sac de couchage, j' étais couchée près du feu. C' était la seule nuit que j' ai passé à la dure.
J' étais parmi les chanceuses pcq pour quelques-uns, ça a duré même plusieurs semaines.

lundi 6 octobre 2008

Centre Leonardo da Vinci

C' est vraiment impressionnant de voir tout un pan de mur de près de 275 noms italiens, pas un à consonnance française.
On se croirait en Italie mais non, nous sommes au Québec, à St-Léonard au Centre Leonardo da Vinci.

Piazza Dei Governatori
Voici quelques noms prestigieux:
1978 Saputo Lino
1988 Gagliano Alphonso, Argnesi Venzenzo
1992 Zamfiro Frank, Rizzuto Giovani
1999 Guzzo Vincent
2003 Di Menna Franco
2007 Di Rasi Tony

Fondazione Comunitaria Italo Canadese
Je remercie chaque bienfaiteur de votre implication dans la Communauté de St-Léonard.
Je m' excuse aussi des fautes de frappe que j' aurais pu faire. L' Italien n' étant pas ma langue maternelle.

dimanche 5 octobre 2008

ICQ dans le temps...

Il y avait une dizaine d' années, j' étais avec ICQ. Maintenant, c' est MSN.
J' avais 7-8 correspondant(e)s. Leurs surnoms étaient écrits dans la colonne de droite par ordre alphabétique.
J' étais étroitement liée à deux d' entre eux; je les avais rencontrés. Leurs surnoms à ces deux-là commençaient par la même syllabe. C' était une femme suivie d' un homme. Je faisais attention pour envoyer un message à la bonne personne.
Mais ce qui devait arriver, arriva. Oups! j' avais envoyé la lettre de Mendi à Mendo. Aussitôt envoyée, je savais que je m' étais trompée et j' aurais voulu la retenir. Impossible, je dois assumer.
La missive en disait long sur mon copinage. Mendo a compris ce libertinage dans les mots et que ça ne s' adressait pas à lui. D' ailleurs, je lui ai écrit, lui expliquant mon erreur. Par la suite, ce n' était plus pareil

samedi 4 octobre 2008

le millième visiteur...

http://carte11.dromadaire.com/card/1004

Voilà le 1000ième visiteur. Il faut fêter ça.
Joyeux Zanniversaire!

jeudi 2 octobre 2008

les artistes riches...

J' ai déjà parlé des artistes subventionnés aux Espaces Poétiques.

Pour une fds (fin de semaine), nous leur payons 75$ et ils recevaient autant du Conseil des Arts du Canada. Ce n' était pas cher payé.

Il y avait une cinquantaine d' artistes; donc, ils ne se produisaient pas à toutes les fds. Alors, on ne peut prendre leur revenu d' une fds X 52. Plusieurs avaient un deuxième travail.

Ceux qui n' étaient jamais choisis, n' avaient d' autres choix que de faire autre chose.

En définitive, ces artistes ne roulaient pas sur l' or.

Que sont devenus ces artistes? Je me souviens pas de leurs noms mais sûrement, quelques-uns ont percés.

Et un nom prestigieux, Raymond Lévesque qui vivait dans la misère pcq il était sourd comme un pot. Il serait riche aujourd' hui si on lui avait payé des droits d' auteur à chaque fois qu' on chantait sa chanson: Si les hommes vivaient d' amour...Ça se passait dans les années 80. C' est encore vrai aujourd' hui.

Pour en faire foi, le Conseil des Arts:

http://www.canadacouncil.ca/nouvelles/bulletins/jr127286878692187500.htm?subsiteurl=%2Fcanadacouncil%2Farchives%2Fnouvelles%2Fbulletin%2Fbulletin-03%2Fjl2000_3_2-f.asp

mercredi 1 octobre 2008

Tu retourneras en poussières...

Le soir, je couche sur papier mon texte et le matin, je me relis. Et j' en rajoute et parfois, je recommence d' une seule traite.

À la dernière note, nous quittions ce corps encombrant dans quelques millions d' années. Et nos os ne nous faisaient plus mal.

On découvrait des os qui semblablement appartenaient à l' homme primitif i.e. nous. Il y avait des sites protégés pour nous étudier. Ce n' étaient pas des fouilles comme on connaît mais plutôt une détection par rayon laser produit par l' entité.

En tout et partout, ce genre de rayon laser est vastement répandu. Nous pouvons lire un livre (ce que sera un livre dans le temps) instantanément. Et la communication se faisait à la vitesse de la lumière par télépathie. Et l' ordinateur est désuet pcq nous n' en avons plus besoin et il est trop lent.

Entre-temps, il a eu quelques catastrophes majeurs qui ont modifié notre Terre. Peut-être que nous avons changé de planète. Nous sommes dans le domaine du possible!

L' homme a réussi à survivre pcq pour une fois il est devenu sage. Il a réuni toutes les énergies pour faire cause commune au lieu de se battre les uns les autres.

Notre corps retournera en poussières. Et qu' en ferons-nous de notre corps qui va devenir embarrassant? Et l' esprit sera dominant.

Bla bla bla...

Je me sens flyée aujourd' hui.

J' ai fait un rêve éveillé. Je laissais mon corps à une amie pour qu' elle en prenne soin. Et moi, mon esprit sortait en p' tit filet par le haut.

Je me promenais dans les airs vers le Mont-St-Grégoire. J' étais bien; j' étais légère. Je n' avais pas à traîner mon corps. C' était beau en bas.

Et vous, qu' est-ce que vous en pensez de ce survol vers les au-delà?